L’occasion est propice pour les étudiants et universitaires. Au stand représentant des éditeurs belges, on nous confie que des livres de médecine et des livres de droit dont les prix varient entre 3.000 et 6.000 DA se vendent bien. On précise que des titres ont été épuisés. La plupart de ces livres sont des références en médecine. « Même si certains les trouvent chers, ils sont tous abordables », nous dit-on au stand des éditeurs belges. Autres stands qui affichaient complet, les livres parascolaire et pour jeunes, semblent être indétrônables en ce qui concerne les ventes. Des éditeurs français à l’exemple de Hatier et Hachette envahis par les visiteurs, sont obligés, de temps à autre, de fermer leur stand pour permettre aux visiteurs qui sont à l’intérieur de choisir aisément les livres qu’ils cherchent.
Le livre parascolaire aux disciplines très variées (science, gestion, commerce, etc.) semble accrocher le plus. Ces livres viennent compléter les programmes dispensés et nous aident à mieux saisir le programme. « C’est la raison qui explique tout l’engouement pour le parascolaire », nous explique un jeune étudiant en gestion, rencontré à l’intérieur du stand.
Le livre pour enfants et les dictionnaires ont également « très bien marché » pour cet éditeur libanais. En effet, l’une des vendeuses nous confie que les livres pour enfants illustrés avec texte en français ou en arabe sont cédés à 200 DA. Une grande quantité de ces livres a été vendue depuis l’ouverture de ce salon. Le dictionnaire encyclopédique de format modeste se vend également bien, selon la même source. Quant au livre spécialisé et malgré son prix parfois excessif, celui-ci trouve toujours acquéreur.
Les responsables du stand représentant la maison d’édition Gallimard, parlent de vente exceptionnelle de livres pour jeunes. Les ventes de livres de littérature française classique sont aussi considérées comme importantes. Mais pourquoi les classiques se vendent toujours bien ?
Essais, philosophie, livres d’art, peintures, etc., sont les parents pauvres du Sila. Aux grands pavillons où parfois il est difficile de marcher, en raison du nombre important des visiteurs qui sont venus hier, il y a lieu de signaler que le livre religieux reste, probablement, au hit-parade des ventes. « Les stands où l’on vend le livre religieux n’ont jamais désempli depuis l’ouverture du salon, le 27 octobre dernier », fait-on remarquer. Des maisons d’édition du Moyen-Orient font le bonheur des lecteurs et lectrices. « Les prix affichés chez ces éditeurs ne sont pas si chers que cela », indique une étudiante en science technologique. Son amie étudiante en lettres, affirme avoir acheté pour une modique somme des livres très intéressants dont un de Mahmoud Darwich.







