Christ n’est pas mort seulement pour les seuls chrétiens
La Pâque aujourd’hui dans nos viesLa vraie Pâque nous accorde la restauration
dimanche 12 avril 2009, par| S'INSCRIRE A CHRETIENS EN RESEAU |
Chrétiens comme musulmans, tous deux ont en commun la paternité en Abraham. Curieusement les uns considèrent son fils Isaac comme sacrifice exigé initialement par Dieu, tandis que les autres considèrent Ismaël, fils de la servante mais pris comme fils légitime. En dépit de tout ça, une chose est vraie que la pâque nous rappelle la sortie de l’Egypte et la mort et la résurrection du Christ. Paradoxalement bien qu’ayant affranchi l’église du péché, les chrétiens demeurent constamment dans la violation constante de la loi de Dieu pour la simple raison qu’ils ne comprennent pas eux-mêmes le sens caché de la pâque, sensée amener à la proscription du péché dans nos vies.
Depuis bientôt quasi 1 mois, les chrétiens à travers le monde entier se préparent à célébrer joyeusement la pâque. Selon leurs doctrines et leurs traditions respectives, les uns et les autres s’y attèlent différemment et donnant la nette impression d’avoir chacun sa propre compréhension du sens profond de la pâque, bien que Christ lui soit un avec son Père. Autant qu’il désire que l’église soit une et unie, n’ayant pour seule identité que celle du Christ mort et ressuscité.
Et contrairement aux restes de courants religieux se réclamant de la tendance chrétienne, il nous a été donné de constater que les frères de l’église Catholique romaine mettent beaucoup du sérieux dans la préparation de la célébration de la pâque. Ils prennent le temps de jeûner, ils se privent de la viande pendant de longs moments, ils pratiquent ce qu’ils appellent communément ‘’le chemin de la croix’’ pour se remémorer de toute la souffrance endurée par Christ Jésus avant de monter sur la croix, et où il devait parachever sa mission divine sur terre. Ils font constamment de récitals de prières à répétition… Ils ont même une semaine à la fin de laquelle ils célèbrent ce qu’ils aiment bien appeler ‘’dimanche de rameaux ‘’, certainement par allusion à la dernière entrée solennelle de Jésus à Jérusalem et où il fut accueilli comme un vrai roi avant qu’il ne soit sacrifié. Pour avoir grandi dans une famille catholique pratiquante, je connais bien ces choses et en parlent en conséquence.
Mais dommage que l’instant d’après, ces frères retournent à leur vilaine vie, à leurs dogmes paganistes et à leurs péchés auxquels ils ne veulent pas renoncer et vivre enfin comme Christ le recommande à tous ces disciples.
Pour leur part, même s’ils ne le font pas à la même date que les chrétiens, les musulmans, aussi fils d’Abram, de par leur lignée tirée de sa maîtresse Agar, célèbrent également de leur côté le souvenir du sacrifice d’Isaac, en adoptant curieusement la même attitude que les catholiques : ils observent le jeûne avec privation pendant tout un mois, s’interdisent tout dérèglement pouvant les éloigner d’Allah, pratiquent les bonnes œuvres, préservent la communion fraternelle. Et à la date arrêtée par leur religion, ils proclament la fin du jeûne, organisent de grands repas, procèdent à beaucoup d’actes de générosité, même en dehors de non musulmans, en souvenir du sacrifice du fils d’Abram. A la seule différence qu’ils prennent en compte Ismaël, au lieu d’Isaac.
Comme pour les frères catholiques, l’instant d’après, vous les retrouvez dans les endroits mondains et dans leurs péchés traditionnels et autres dogmes édictés par leur religion.
Du côté de ceux qui se disent de la tendance du réveil et qui proclament à qui veut les entendre vivre en conformité avec les saintes écritures et soutiennent mordicus suivre fidèlement les recommandations des apôtres de Jésus Christ, nous observons pratiquement la même tendance. C’est comme un aveuglement que Satan fait tomber sur l’église afin que les croyants se comportent en religieux qu’en vrais disciples et fidèles serviteurs. Tous célèbrent la pâque mais sans jamais en comprendre le sens profond.
Il est même dommage de voir que les chrétiens célèbrent mieux ce qu’ils appellent communément la Noël que la pâque. Pendant la Noël, ils festoient, s’offrent de présents, échangent de vœux, s’offrent de voyages de plaisance… Mais la pâque elle ne se limite souvent qu’au niveau du culte.
De notre analyse, il s’avère que la pâque devait occuper la première place dans la vie du chrétien que la Noël qui est une fête païenne. Jamais Dieu ou Christ lui-même n’ont exigé de croyants de célébrer le souvenir de la naissance du Christ. Plutôt la sainte Bible recommande aux disciples de célébrer notamment le souvenir de la sortie de l’Egypte, le souvenir de sa passion et de la souffrance du Christ.
Réellement si Christ aurait une seule fois renoncé aux souffrances de la croix, l’église n’aurait pas existée. Et nous ‘’Nations’’, n’auront pas non plus eu l’occasion de prendre part à son royaume.
A l’occasion de la commémoration cette année de la pâque, nous lançons un appel pressant à l’église universelle de prendre au sérieux cette solennité qui est le sublime du christianisme. C’est l’unique occasion qu’a le chrétien de se conformer à la loi de Dieu par rapport à l’exigence divine relative à la délivrance.
Exode 12 :14, 17,24-27 : « 14 Vous conserverez le souvenir de ce jour, et vous le célébrerez par une fête en l’honneur de l’Éternel ; vous le célébrerez comme une loi perpétuelle pour vos descendants, 17 Vous observerez la fête des pains sans levain, car c’est en ce jour même que j’aurai fait sortir vos armées du pays d’Égypte ; vous observerez ce jour comme une loi perpétuelle pour vos descendants, 24 Vous observerez cela comme une loi pour vous et pour vos enfants à perpétuité. 25 Quand vous serez entrés dans le pays que l’Éternel vous donnera, selon sa promesse, vous observerez cet usage sacré.
26 Et lorsque vos enfants vous diront : Que signifie pour vous cet usage ?
27 vous répondrez : C’est le sacrifice de Pâque en l’honneur de l’Éternel, qui a passé par-dessus les maisons des enfants d’Israël en Égypte, lorsqu’il frappa l’Égypte et qu’il sauva nos maisons. Le peuple s’inclina et se prosterna ».
La pâque est pour l’église l’occasion solennelle d’honorer le sacrifice de son Fils sur la croix. La sortie d’Egypte était la préfiguration de la délivrance du peuple de l’esclavage du Satan, autant Moïse lui-même était la préfiguration du Christ.
La pâque aujourd’hui au sein de l’église chrétienne est symbolisée par l’institution du repas du Seigneur.
En effet, ce jour là, le Seigneur Jésus Christ conscient de la fin imminente de son ministère terrestre, et en parfaite connaissance de la loi de Dieu transmise au peuple à travers Moïse en Egypte, invita ses disciples à se nourrir de son corps et de s’abreuver de son sang à travers le pain et le vin qui n’en étaient que de simples symboles. Christ leur annonçait le sacrifice imminent de son corps et de son sang pour sauver l’église. Sans le sang, il n’y avait pas autre possibilité de sauver l’humanité.
De la même façon que Dieu avait anciennement sacrifié l’agneau en Egypte et dont le sang servit de la marque placée sur les deux poteaux et sur le linteau de portes de leurs maisons. De la même façon qu’ils mangèrent de sa chair rôtie au feu avec des pains sans levain et des herbes amères. Les chrétiens doivent à travers le repas du Seigneur se mettre en tête qu’une vie précieuse a été sacrifiée pour leur salut, un sang précieux a été versé par terre pour qu’ils deviennent frères et sœurs de Jésus Christ. Un Dieu est réellement mort sur la croix pour que le péché nous soit définitivement ôté.
Avec une telle compréhension du sens profond de la pâque, plus jamais alors le chrétien ne doit encore vivre dans le péché. Il doit haïr désormais dans sa vie le péché et toutes les œuvres de la chair. Continuer à pécher et à tolérer le péché c’est maintenir Christ sur la croix alors qu’il a bien vaincu et la croix et la mort qui n’ont plus aucun pouvoir sur lui.
Il devrait en être de même pour tous les croyants monothéistes et ceux qui acceptent le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et de Jacob. Il faut dépasser l’idée de tout clivage par souvenir de l’idée du sacrifice humain.
Même si Isaac n’avait plus été tué, pour Abraham, Isaac était déjà bel et bien mort dans sa tête.
Genèse 22 : 7-8,10 -12 : « 7 Alors Isaac, parlant à Abraham, son père, dit : Mon père ! Et il répondit : Me voici, mon fils ! Isaac reprit : Voici le feu et le bois ; mais où est l’agneau pour l’holocauste ? 8 Abraham répondit : Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchèrent tous deux ensemble, 10 Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils. 11. Alors l’ange de l’Éternel l’appela des cieux, et dit : Abraham ! Abraham ! Et il répondit : Me voici !
12 L’ange dit : N’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien ; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique ».
C’est pour cela que le nom d’Abraham est si considéré dans la vie chrétienne, autant aussi pour la vie de musulmans qui ont de la considération pour sa personne. Mais le fils d’Abraham n’a été que la préfiguration de la mort future du Seigneur.
Genèse 22 :15-18 : « 15 L’ange de l’Éternel appela une seconde fois Abraham des cieux, 16 et dit : Je le jure par moi-même, parole de l’Éternel ! parce que tu as fais cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, 17 je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. 18 Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix ».
Entre les frères chrétiens catholiques et ceux du réveil et les musulmans, il y a donc ce trait commun qui caractérise leur croyance en un Dieu unique : la solennelle commémoration du sacrifice d’un fils d’Abram. Donc il y a au tour de la Pâque l’idée de la mort d’un être humain, l’idée de la peine et de la souffrance.
Réellement du côté Catholique, quand on observe minutieusement le rituel de ce ‘’chemin de la croix’’, franchement on est frappé par la gravité de la peine que Christ a eu à endurer sur la Croix pour que nous soyons sauvé du joug du Satan. De fois, certains plus sensibles arrivent même à verser les larmes devant l’image de la reproduction de la longue procession du Christ, et où l’on voit un homme dans l’église chargé d’une lourde croix et qu’il a d’ailleurs difficile à porter tout seul. Sous les coups de la flagellation et des injures des impies, il s’avance péniblement pour atteindre le lieu dit Golgotha. Et tout au long de cette procession, à chaque fois le catholique fait la prière avec de fois un petit commentaire de l’officiant sur chaque image du Christ devant laquelle on se prosterne.
En principe si jamais les hommes étaient sincères avec eux-mêmes et arrivaient à apprécier à sa juste valeur le sens profond de toute cette souffrance endurée par Christ pour sauver le genre humain, plus jamais ils ne se compromettraient encore dans la vie du péché et de la désobéissance à la parole de Dieu.
On ne peut se souhaiter joyeuse pâque et continuer à vivre dans le péché, on ne peut observer ce jeûne et se vautrer davantage dans le péché, on ne peut non plus célébrer la pâque et continuer à vivre dans la rébellion vis-à-vis de Dieu.
Réellement aucun homme sur terre ne pouvait supporter cette souffrance de la croix, et seul Dieu en était capable. Et c’est pour cela qu’il est lui-même descendu sur terre sous forme humaine pour sauver l’humanité du péché.
Dommage que les musulmans préfèrent s’en tenir à l’annonciateur qu’au véritable. Ils préfèrent commémorer l’acte d’Abraham que celui que lui-même Abraham vénère.
Malheureusement la triste réalité est que les hommes se remémorent chaque année la Pâque au sein de leurs églises respectives, ils festoient certes dans leurs maisons, mais sans jamais prendre la ferme décision bénéfique de renonciation définitive de la vie du péché. Ainsi par leur désobéissance face à la parole de Dieu, ils maintiennent le Christ ressuscité sur la croix, et la mort s’en suit dans leur vie pécheresse. Ce qui vide d’ailleurs la Pâque de toute sa substance divine et lui fait même perdre l’occasion favorable donner à l’église du Seigneur de se sanctifier davantage et pour ne plus appartenir qu’au seul Christ, mort pour nous sur la croix.
Que déjà quand nous nous remémorons le récit du sacrifice d’Isaac par notre père de la foi Abraham, nous voyons bien combien il a eu à souffrir dans son cœur de vieillard pour offrir son unique fils de la promesse et attendu jusque dans sa vieillesse. Isaac était donc bien la préfiguration du grand sacrifice que Dieu allait lui-même consentir dans sa chair pour sauver l’humanité du poids de son péché. Et c’est pour cela qu’Abraham n’a pas hésité un seul instant de satisfaire à la demande de Dieu qui lui exigeait le sang de son unique. Et il le cacha à sa femme, Sarah, pour ne pas compromettre le plan de Dieu.
Et tout parent consciencieux doit bien connaître combien ça fait mal dans le cœur de voir un individu, soit-il ton bienfaiteur, t’exiger de lui sacrifier le sang de ton unique fils. On a vu de fois de féticheurs, de membres de sectes pernicieuses, des adeptes des ordres initiatiques et autres sorciers renoncer à leurs liens mystiques à cause notamment de cette exigence du sang de leurs enfants, épouses, maris ou proches parents. Quand ils sacrifient le sang des autres, ils ne ressentent apparemment aucun remord. Mais quand le Diable leur exige leur propre sang ou encore celui de leurs proches parents, ils prennent la tangente en s’éloignant de toutes ces sectes pernicieuses.
Dieu lui a eu à offrir librement et gracieusement le sang de son propre fils, notre Seigneur Jésus Chris, pour nous sauver de la colère à venir et nous retirer de la condamnation du Satan.
Et du côté de frères juifs, eux-mêmes dont la tradition ancestrale de la pâque est intimement attachée à leur histoire personnelle avec Jehova, d’autres pratiques et rituels différents de ceux de catholiques sont aussi observés et selon de dates fixes propres à la religion des hébreux. Déjà en Egypte, Dieu sacrifia la vie des animaux (agneaux( pour sauver son peuple de la servitude égyptienne. Il fallait donc le sacrifice du sang pour sauver la vie humaine.
Mais au-delà de toutes ces différences de dates et de rituels, une chose est vraie que la loi de Dieu recommande à son peuple de célébrer solennellement la pâque, en signe de la sortie du peuple hébreux de l’Egypte et où ils sont restés en captivité pendant plus des 400 ans. C’est en souvenir du secours divin que depuis de lustres les hébreux célèbrent solennellement ce souvenir. Dieu pardonna ce jour là le péché de son peuple et entendu les cris de ses souffrances.
Exode 3 :7-10 : « 7. L’Éternel dit : J’ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu les cris que lui font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs. 8 Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens, et pour le faire monter de ce pays dans un bon et vaste pays, dans un pays où coulent le lait et le miel, dans les lieux qu’habitent les Cananéens, les Héthiens, les Amoréens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébusiens. 9 Voici, les cris d’Israël sont venus jusqu’à moi, et j’ai vu l’oppression que leur font souffrir les Égyptiens. 10 Maintenant, va, je t’enverrai auprès de Pharaon, et tu feras sortir d’Égypte mon peuple, les enfants d’Israël ».
La pâque est une vraie délivrance de croyants, mieux la visitation de Dieu précédée donc du pardon du péché et de la rébellion du peuple de Dieu. La logique la plus simple aurait voulu que celui qui est pardonné de sa faute ne puisse plus encore commettre à l’avenir la même faute. Pour avoir péché, ils se retrouvèrent sous le joug du Pharaon d’Egypte, leurs conditions furent celles de l’esclave. Bien que physiquement vivants, ils étaient néanmoins transformés en bêtes de somme, et beaucoup préfèrent même la mort.
C’est autant dire combien aujourd’hui l’homme meurt spirituellement quand il demeure dans la vie du péché et de la désobéissance à la parole de Dieu. Celui qui célèbre la pâque devrait avoir dans sa vie renoncé définitivement aux péchés car, ne voulant plus retourner dans la situation d’esclave. Ayant été crée à l’image de Dieu et fait selon sa ressemblance, l’homme doit désirer ardemment de vivre désormais la vie de sanctification et de totale consécration à Dieu. L’homme à proprement parlant ne s’appartient pas, car Dieu a fait de lui sa maison, mieux son Temple saint. Et sur terre, personne ne peut accepter de voir sa maison être envahie par la saleté et toutes sortes d’horreur.
1 Corinthiens 3 :16-17 : « 16. Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?
17 Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, et c’est ce que vous êtes ».
Et c’est pour cela qu’à chaque fois que nous péchons, Dieu nous punit à travers les différentes plaies qui nous frappent de plein fouet : maladies, souffrance, calamités, pauvreté, malédiction, influence de mauvais esprits… Contrairement à l’idée erronée que se font certains chrétiens, Satan agit toujours avec l’autorisation préalable de Dieu. Jamais de lui-même il ne peut atteindre celui qui a caché sa vie dans le sang de Jésus Christ et qui marche en nouveauté de vie.
Notre prière est que cette célébration pascale pour cette année 2009 amène les chrétiens à abandonner la vie du péché, à désirer ardemment la vie de la sanctification et à aimer l’intégralité de la loi de Dieu.
Et aux frères musulmans, notre prière est que la pâque 2009 leur ouvre les yeux pour reconnaître la primauté du Christ qui n’appartient pas qu’aux seules églises chrétiennes. Christ n’a pas laissé une église du nom chrétienne, plutôt de disciples et dont il attend de voir marcher selon la loi de son Père qui est le même que celui de musulmans et de tous ceux qui ont le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob.
Et jamais nous ne cesserons d’intercéder pour eux afin qu’ils acceptent Christ comme seul Seigneur et Sauveur car notre père Abraham a annoncé anciennement la venue de son jour.
Pasteur Evangéliste Jean Paul BWANA
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