Arrivé au poste de police, le pasteur a été isolé dans une cellule et violemment battu par cinq policiers. Il a reçu de nombreux coups à l’estomac, qui ne laissent pas de trace mais qui sont très douloureux. Il a finalement été libéré dans la soirée.
Ce n’est pas le premier incident de ce genre, car l’église du pasteur Tuan est harcelée depuis le mois d’avril. En effet, plusieurs cultes ont déjà été interrompus par la police. Le 31 mai, le pasteur a même été attaqué alors qu’il prêchait. Après l’avoir attrapé par le cou, les policiers lui ont attaché les mains derrière le dos et l’ont frappé à coups de matraque jusqu’au poste.
Malheureusement, cette histoire n’est pas unique. Au Vietnam, les églises de maison rencontrent beaucoup de difficultés. Certaines voient leur demande d’enregistrement ignorée ou refusée. Mais bien que la situation soit difficile et qu’il souffre de voir les chrétiens maltraités, le pasteur Tuan ne se décourage pas. Il continue de faire confiance au Seigneur : « la persécution est souvent signe que le Seigneur est à l’œuvre » nous a-t-il confié. Selon lui, les chrétiens vietnamiens mûrissent à travers ces épreuves.
Prions pour le pasteur Duong Van Tuan, que le Seigneur le protège.
Prions pour les églises de maisons au Vietnam, que malgré les persécutions, elles continuent à se fortifier.
A l’occasion de la nuit de prière organisée par l’ACAT (action des chrétiens pour l’abolition de la torture) prions pour les chrétiens persécutés qui souffrent ou ont souffert de la torture.







