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Plus que 3 mois pour les présidentielles en Rca

Une prophétie donne François Bozize vainqueur aux présidentielles de 2010 samedi 24 octobre 2009, par Jean Paul BWANA , pasteur évangéliste

La Rca a besoin pour sa stabilité demain d’un homme politique ayant la crainte de Dieu, nationaliste, intègre et patriote. Le prophète Elie Mukandi du Cameroun, leader du ministère ‘’Puissance de la foi’’ a reçu la révélation sur François Bozize qu’il allait l’emporter aux prochaines échéances présidentielles de 2010. Du haut de la chair, il a donné cette prophétie lors du culte dominical dernier et dans une église pleine à craquer. Aux chrétiens d’aller en profondeur pour rechercher la volonté de Dieu sur la Rca.

Petit à petit, le peuple centrafricain tend vers l’organisation de prochaines échéances présidentielles de 2010 qui se pointent déjà à l’horizon. Tel un ouragan violent, les présidentielles de 2010 nous paraissent la voie indiquée, et si pas l’unique, pour permettre à ce petit pays de l’Afrique centrale de se donner finalement la chance de préparer utilement l’avenir de générations futures. Si à l’issue des prochaines élections que tous veulent libres, démocratiques et transparentes, la Rca peut arriver à se doter des institutions républicaines fiables, le peuple aura prouvé qu’il a réellement politiquement mûri et aujourd’hui capable d’affronter le concert des nations tête haute et tirer enfin son épingle du jeu. Mais entre cet idéal et le tralala quotidien, il y a encore du chemin à parcourir et de choix judicieux à opérer.

En effet, c’est au peuple seul qu’incombe enfin la responsabilité de faire demain un choix judicieux, face à tous ces politiciens véreux qui vont dès l’annonce de termes des échéances présidentielles prochaines, se présenter devant lui pour solliciter son scrutin. C’est bien le peuple centrafricain qui a eu à payer le prix fort de toutes ces années d’agitation politique, et c’est toujours lui qui est aussi le vrai détenteur du vrai pouvoir politique, et qu’il se propose de déléguer demain à ceux de politiques qui lui en feront la demande à travers la voie des urnes. Longtemps abusé, le peuple doit ouvrir cette fois ci l’œil, et surtout alors le bon. Le chapelet de bonnes intentions de candidats politicailleurs ne sont au fait que de simples charmes pour continuer à abuser de la bonne foi du peuple. Et depuis l’indépendance, la gravité de plaies en appelle à la vigilance tous azimuts des uns et des autres.

Les centrafricains qui ont connu la période chaude des indépendances, et autant d’ailleurs la jeunesse née après l’accession du pays à sa souveraineté tant nationale qu’internationale, tous ont vu leurs espoirs de lendemains meilleurs s’évaporer comme de la fumée après le départ du dernier colon français. Quelques 50 ans (13 Août 1960 la date de l’indépendance « PROCLAMATION ») après, certains centrafricains regrettent amèrement les années de la colonisation, tellement la classe politique a déçu plus d’un.

Les différents hommes politiques qui se sont succédés au pouvoir, et à la tête de la Rca après l’indépendance n’ont malheureusement eu à ne privilégier que leurs seuls petits intérêts égoïstes, et celui de membres de leurs clans biologiques. Pendant que les courtisans s’en remplissaient les poches, la question du développement et du bien être du peuple a été reléguée au second plan, si pas jetée aux oubliettes de l’histoire.

Rarement l’on a eu à enregistrer de la part du politique centrafricain une ferme volonté de se mettre au service du pays et de la population aujourd’hui clochardisée. En dépit de coups de gueule des uns et des autres, la réalité est bien plus que triste. La présence du diamant, de l’uranium, du pétrole, du bois et d’une pluviométrie fiable n’a jamais su conduire le peuple à vivre son vrai bonheur. Jusque vers les années 2002, on pouvait encore rencontrer de hauts cadres centrafricains arborés les artères de la capitale en costume, mais sur de petites mobylettes bleues que l’on ne retrouvent nulle part ailleurs. Non pas que cela soit dégradant, mais bien au contraire partant de ce que ce pays regorge comme potentialité naturelle et capital humain. Il est aujourd’hui quasi impossible de faire une vraie évaluation de réalisations de toutes ces administrations qui se sont succédées au palais de la renaissance. Point besoin de se leurrer, le bilan est peu flatteur pour bien d’entre eux. Hormis Barthélemy Boganda, père de l’indépendance, qui s’est du reste sacrifié pour son pays, et jusqu’à perdre sa vie dans de circonstances toujours non élucidées à nos jours. Une certaine opinion pense au saupoudrage du tristement célèbre empereur, Jean Bedel Bokassa 1er, cité comme ayant permis l’édification de tout ce qu’il y a de beau en Rca… Les routes asphaltées, les immeubles en étage, les hôpitaux modernes, la maison de la radio, le nouvel aéroport de Bangui… sont, dit-on à Bangui, à inscrire au palmarès de Bokassa 1er qui avait le sens de la grandeur, entend t on souvent dire en Rca.

Malheureusement, le pouvoir lui ayant monté à la tête et jusqu’à vendre son âme au Diable, Bokassa a lui-même finit par cracher sur son empire : assassinats crapuleux, train de vie fastidieux, chair humaine livrée aux caïmans, une libido indisciplinée et qui a fait tant de ravages parmi les membres de la gente féminine, gabegie financière, assassinat de jeunes écoliers… Bref, tout sentiment mis de côté, l’on ne peut lui écrire une page en or car, ayant toute sa vie traîné derrière lui du sang humain sur ses mains.

Les bonnes petites intentions, les petites réalisations en terme de développement pour distraire le peuple ne peuvent, pour aucune raison au monde, faire oublier les crimes contre l’humanité, les assassinats crapuleux et les âpres dictatoriaux perpétrés par le régime de Jean Bedel Bokassa. Ces pratiques odieuses et combien avilissantes sont dans l’entre temps devenues heureusement aujourd’hui de crimes imprescriptibles à travers l’évolution du droit pénal international. Si Bokassa était encore vivant, il devrait répondre de ses actes criminels. Mais…

Et au finish, le malheureux cas Bokassa devrait logiquement interpeller pour longtemps encore la jeunesse africaine et le politique afin que les politiciens cessent de penser de bénéficier d’un traitement de faveur, même à titre posthume, quand ils ont eu durant l’exercice de leur pouvoir politique, à se comporter en vrais mercenaires et autres assassins vis-à-vis de leurs propres peuples.

Point besoin de s’appesantir non plus sur les années du règne Dacko, Koligba et Patasse. L’histoire politique centrafricaine ne renseigne rien de bon, de constructif et de durable à leur actif. Unanimement le palmarès de réalisations en terme de développement du pays est muet quant à leurs prouesses. A moins d’être mal ou sous informé, nous n’avons malheureusement pas pu être édifié dans ce sens à travers nos recherches sur la Rca. S’il y a des éléments plausibles, prière de nous en faire part afin d’étoffer notre étude sur la Rca.

Ayant vécu longtemps dans l’ombre de tous ces ex présidents de la Rca et qu’il a loyalement servi en leur qualité de chef suprême des forces armées nationales. Et ce notamment par son passage dans les rangs de l’armée nationale centrafricaine, François Bozize a eu peut être à bénéficier de la grâce particulière d’étudier les erreurs de tous ces anciens commandants suprêmes. Ils les a vu monter aux affaires, tenir au départ de beaux et bons discours, mais pour finalement se retrouver au service du mal.

A –t-il eu alors lui l’occasion d’éliminer de son parcours toutes ces tares et antivaleurs ? À chacun de tirer sa propre conclusion. Mais toutes choses restant égales par ailleurs, François Bozize a eu au moins lui un destin exceptionnel, un parcours atypique, celui d’avoir servi tous ses prédécesseurs et d’être pointé aujourd’hui artisan de la paix et du développement.

En dépit de faiblesses inhérentes à la nature humaine et dont naturellement il peut aussi être reproché, l’histoire retiendra cependant que c’est grâce notamment à la bonne foi de François Bozize que le Dialogue politique centrafricain a pu voir jour à Bangui. C’est grâce à sa bonne volonté que ses anciens opposants et autres rebelles ont pu de nouveau séjourner à Bangui en toute sécurité, alors que lui-même, des années avant, il avait été contraint avec sa famille à l’errance et l’exil politique.

Grâce au dépassement de soi et à son nationalisme qu’enfin la Rca a pu voir toutes ces réformes constitutionnelles et institutionnelles ayant conduit le pays à être admis notamment au programme Ppte, au processus de Kimberley et à la présidence de la Cemac à voir jour. Le processus de désarmement et de la réinsertion utile des ex soldats rebelles (DDR) qui est devenu une réalité est à mettre aussi à l’actif de François Bozize. Bozize a pu permettre à son pays de redevenir fréquentable sur le plan international.

Si jamais il se serait entêté et n’aurait privilégié que la seule voie des armes pour se maintenir au pouvoir, comme certains de ses pairs de la sous région d’ailleurs, l’on continuerait encore à sentir l’odeur de la poudre à canon dans les forêts de la Rca. Autant on continuerait à compter de centaines de morts dans de localités jadis sous l’occupation rebelle, et l’on continuerait à faire face aujourd’hui à Bangui et dans les principales villes du pays au phénomène de bandits armés de grands chemins qui investissaient les résidences de paisibles citoyens même pendant la journée. Avant le règne de Bozize, braquage, viole, vol armé et assassinat crapuleux étaient devenus le lot quotidien du peuple centrafricain.

Plusieurs en Rca regrettent amèrement ce temps de triste mémoire d’insécurité et où les femmes se faisaient violer par les ‘’Banamolénguéen’’ et en toute impunité. Le peuple se voyait dépouiller par les braqueurs et de petits soldats qui distribuaient allégrement la mort au tour d’eux et sans aucun état d’âme. Mais depuis l’avènement de François Bozize, le peuple peut enfin dormir aujourd’hui porte ouverte et cesser d’être hanté par ce traumatisme de triste mémoire. De plus en plus, on peut voir de belles voitures dans les rues de la Rca. L’administration publique a pu se doter des immeubles flambants neufs et les fonctionnaires disposent désormais de bons outils du travail : véhicules de fonctions, parc informatique, stage professionnel, reprise de la coopération internationale avec les bailleurs de fonds traditionnels… Un ami qui revient de Bangui m’apprend que les routes urbaines ont pu même être refaites et que l’on peut de nouveau rouler à Bangui sans se soucier de nids de poules qui avaient envahi la chaussée avant l’avènement de Bozize au pouvoir. Mais il n’y a pas que ces solutions que François a apportées aux centrafricains. Mieux, il est le sauveur de fonctionnaires et de membres de leurs familles qui ont de nouveau ce privilège de voir leur salaire être payé chaque mois.

En effet, un autre point frappant dans l’histoire politique de la Rca c’est notamment ce fameux problème d’arriérés de salaires, héritable endiablé de prédécesseurs de François Bozize qui avaient condamné les fonctionnaires et leurs familles à une mort lente, mais sûre. . Les différents prédécesseurs de François Bozize ont eu à laisser chacun une ardoise salée d’arriérés de salaires. En cela, ils ont donné la preuve que jamais le bien être de fonctionnaires n’a été leur souci. Beaucoup d’entre eux qui ont eu de problèmes de santé en ont payé le prix fort et en gardent de stigmates. Ayant enfin trouvé de bons collaborateurs ayant l’amour du pays, François Bozize a su redonner de la joie à la grande famille de la fonction publique. Et personne ne peut aujourd’hui remettre en cause les efforts combien louables de l’équipe gouvernementale que dirige le premier ministre TOUADERA. Chaque mois, les fonctionnaires de l’Etat sont au moins sûrs de toucher leur salaire. Ils ont retrouvé enfin leur dignité dont ils en étaient privés par les équipes précédentes, de décennies durant.

Sans exagération de notre part, les anciens chefs d’Etat se sont moqués de fonctionnaires. Et à titre purement indicatif, voyons quelques chiffres non exhaustifs d’ailleurs : André Koligba environ 20 mois d’arriérés, Ange Félix Patassé, plus de 10 mois d’arriérés…. Non pas que le trésor public soit dans l’impossibilité d’y faire face, mais bien au contraire, l’enveloppe salariale prenait tout bonnement un autre chemin ne connu que de ces seuls politiciens affameurs du peuple.

Mais avec François Bozize, il ne souffre plus d’aucun doute qu’il a eu à procéder à une diminution sensible de mois de salaires des impaiements. Autant il a procédé au paiement régulier de salaires de fonctionnaires pendant son règne, autant il a continué à apurer les ardoises laissées par ses prédécesseurs.

De ce petit tableau comparatif entre ces différents politiciens centrafricains, il ne souffre plus d’aucun doute que François Bozize a plus d’atouts que beaucoup de ses détracteurs. Si le peuple devrait librement se prononcer demain sur celui appelé à occuper le Palais de la renaissance de Bangui, la balance pencherait plus en faveur de François Bozize.

Continuer à multiplier les exemples donnerait l’impression de battre campagne pour François Bozize. Ce qui est loin de nos préoccupations. Mais ayant vécu en Rca, nous avons jugé utile de nous livrer à ce petit exercice afin d’aider le peuple centrafricain à parvenir à faire un bon choix demain face aux échéances électorales.

Plus que 3 mois seulement nous sépare désormais de ce grand rendez-vous national que nul ne veut encore voir être éloigné pour quelque raison que ça soit.

Dans tous les salons huppés centrafricains, dans les cercles des intellectuels et autres faiseurs d’opinion, dans les coins les plus sombres, le peuple n’a plus d’autre choix que d’émettre le vœu de voir ces élections vite être organisées et afin que l’avenir du pays soit bien balisé. Les aventuriers, les comédiens, les dramaturges et les vendeurs d’illusion, les politiciens de pacotille… le peuple n’en a plus cure. Le moment est favorable pour qu’enfin le peuple centrafricain désigne enfin librement celui appelé à présider à la destinée de la Rca. Il faut déjà s’apprêter à séparer demain le bon grain de l’ivraie et assainir les moeurs politiques.

Jusqu’avant la tenue des assises du dernier dialogue politique centrafricain du 8-22 décembre 2008 et ayant permis notamment aux fils et filles centrafricains de laver les linges sales en famille, de se parler droit dans les yeux, de vider chacun sa hargne, de tourner définitivement la page de la guerre et de la rébellion ayant causé de milliers de décès, et sans compter les dégâts causés au programme du développement de ce pays meurtri. Plusieurs étaient de ceux qui donnaient moins de chance de voir ce pays sortir finalement du cycle infernal de coups d’Etat institutionnels, de valses de rebellions armés. Aujourd’hui grâce à Bozize, une nouvelle page de l’histoire est entrain de s’écrire dans ce pays. Jusqu’aux prochaines élections de 2012, nous aurons à nous pencher sur les différentes personnalités centrafricaines qui ont la prétention de faire changer l’histoire de ce pays. Et le peuple pourra librement se prononcer dans ces colonnes.

Et quand une étoile se met à briller quelque part, elle est aperçue même au plus loin de sa contrée. Quand Christ Jésus devait naître, son étoile a été aperçue par de bergers au très loin de son lieu de naissance. Les réalisations et les bonnes ambitions de François Bozize ne sont pas non plus passées inaperçues. De visionnaires ont pu apercevoir leur rayonnement, et leurs ondes ont été ressenties par de peuples qui n’auront même pas à prendre demain part aux futures élections. Pendant que nous y réfléchissons, dimanche 18 octobre dernier à Yaoundé, au Cameroun, un prophète d’une de plus grandes églises du Cameroun, a eu à révéler du haut de la chair que François Bozize allait être réélu en 2010 président de la Rca. En effet, pendant le culte dominical, dans une église pleine à craquer, alors qu’il faisait son service prophétique, le visionnaire se mit à libérer la prophétie sur certains pays africains et sur lesquels Dieu lui montrait les événements futurs. De révélations sur notamment la Cote d’Ivoire, le Gabon, la Rca et le Cameroun furent communiquées à l’assemblée. Au Cameroun, le pays allait être frappé par la perte d’un de grands hommes du monde politique, en Cote d’Ivoire Laurent Gbagbo allait l’emporter sur ses adversaires, au Gabon, d’autres incidents malheureux allaient s’en suivre et en Rca, François Bozize allait se succéder à lui-même.

Et ce prophète qui a donné ces prophéties n’est plus à présenter à l’opinion. Beaucoup de prophéties qui sortent de sa bouche trouvent leur accomplissement. Et son influence et la précision de ses oracles ne laissent plus personne indifférente au Cameroun et dans la sous région. Rien qu’à voir la croissance exponentielle de son ministère, l’on comprend facilement qu’il a un dépôt de Dieu. Des intellectuels, de dignitaires du régime, de hauts cadres nationaux, de serviteurs de Dieu à la recherche de la vraie révélation se bousculent enfin à son portillon pour connaître la volonté de Dieu et éventuellement les causes de blocage de la vie. Et il s’agit bel et bien du prophète Elie Mukandi, de l’église « Puissance de la foi internationale » installée à Yaoundé au Cameroun. Et dans sa prophétie, il a insisté sur le fait qu’un groupe de politiciens chercherait encore à créer les troubles après les élections en Rca. Mais que les choses finiront par rentrer dans l’ordre.

Aux chrétiens alors de prier afin que les choses annoncer par le ciel trouvent leur accomplissement, si telle est la volonté du Seigneur. Tout pouvoir émanant de Dieu, il est du devoir de tous de rechercher cette volonté de l’Eternel.


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