AccueilActualité chrétienne Chrétiens Christianisme Dossiers Etudes bibliques Israël Médias chrétiens Monde SantéCommunautéContacts
Accueil > Israël
LA RESTAURATION DE LA VIE CONJUGALE

samedi 15 mars 2008


S'INSCRIRE A CHRETIENS EN RESEAU

Nous ne pouvons pas avoir une nation forte, une église forte sans foyer stable et equilibré.

La famille est le laboratoire qui produit les hommes d’Etat, les politiciens, les ingénieurs, les gouverneurs, les banquiers, les ministres de Dieu, les professeurs, les chauffeurs, les militaires, etc.

Ce que nous voulons avoir comme modele de société est taillé au niveau des menages.

Celui qui sort d’une famille équilibrée donnera le fruit de son équilibre dans la société. De même que celui qui provient d’une famille déséquilibrée, brisée, divorcée, ... portera les tares de sa famille dans la société, à moins qu’il fasse une rencontre personnelle avec Jésus Christ, le restaurateur des brëches, le reparateur des foyers brisés et déséquilibrés.

Le taux de delinquance ne fait que s’accroitre parce que la famille est en déroute.

LA RESTAURATION DE LA VIE CONJUGALE

Justin Marie NGUBA ESSOSA

Septembre 2007

Copyright©2007 by ECN Goma.

LA RESTAURATION DE LA VIE CONJUGALE

Editions ECN Goma (République Démocratique du Congo)

Tel : +243-813-127-902 +243-813 132 751

Email : ngubaesosa@yahoo.fr

Droits
Reproductions et traductions des textes autorisés tout en conservant l’intégrité et la mention de l’auteur.

2ème Edition, Septembre 2007.

TABLE DES MATIÈRES

Epigraphie

Résumé iv

Dédicace v

Remerciement vi

Bref perçu sur l’auteur vii

Préface x

Chapitre 1. LE MARIAGE 1

EPIGRAGE

« La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle. »

« L’escalier de la science est l’échelle de Jacob, il ne s’achève qu’aux pieds de Dieu »

Albert Einstein (1879-1955)

LA RESTAURATION DE LA VIE CONJUGALE

RESUME

Des nombreux problèmes que nous connaissons aujourd’hui tirent leur origine, dans la majorité de cas, dans des foyers déséquilibrés.

En effet, la rue n’a jamais enfanté, mais nous vivons le phénomène des enfants de la rue, des enfants sorciers, des enfants soldats, des drogués et des délinquants, des dépravés, des filles mères, … tout ceux-ci découlent des ménages divorcés, des polygamies, des polyandries, des femmes vivant seules avec des enfants sans autorité paternelle ou des maris vivant seuls avec des enfants sans affections maternelles, …

En ce jour, une fois jetés dans la rue, ces enfants commencent à faire l’usage naturel de leurs organes génitaux. Devinons ce que nous allons produire comme modèle de société avec un enfant issu des parents de la rue : c’est une bombe à retardement qui finira par faire le retournement au contraire et exploser à nos propres maisons lors que les enfants de la rue deviendront des voleurs à mains armées.

Or, la famille est la cellule de la nation, la base de tout ce que les hommes et les femmes acquièrent pour offrir à la société. C’est dans la famille que les jeunes garçon et filles sont éduqués, formés pour donner à la nation des hommes et femmes capables d’offrir à la société ce dont elle a besoin pour son développement économique, social, spirituel, …

Une fois que la famille est déséquilibrée, ses fruits (jeunes garçons et filles) subissent ce déséquilibre. Toute la nation qui se fonde sur cette base déséquilibrée, en l’occurrence les fruits de cette famille (garçons et filles désorientés), se trouve affectée par sa base.

Ainsi, notre objectif est d’avoir des familles stables. Ces dernières produiront une nation forte, puissante et patriotique, une église forte et stable. Voilà même le souhait de Dieu pour chaque couple et la vision que nous vulgarisons par la grâce de Dieu dans l’exercice de notre ministère d’enseignant de la Parole de Dieu.

Le but du mariage est (1) d’inspirer le bonheur conjugal, (2) d’exprimer l’amour le plus intime des conjoints ; (3) de procréer et (4) de prévenir l’immoralité

Ces lignes qui constituent notre deuxième édition, après la première produite en 2001, est une version enrichie et améliorée que la précédente.

DEDICACE

A mon alter ego Gisèle NGUBA FATAKI pour sa compagnie. Derrière tout homme qui réussit, se trouve une grande dame.

A mes enfants Evangéline, Hénoch, Elysée, Eliezer, Elie - Emmanuel et Géraldine pour leur patience et leur soutien dans la prière pour l’épanouissement de notre Ministère. Ils ont combattu nuit et jour pour rendre agréable notre vie communautaire et familiale.

A mes chers parents NGUBA MANGILI et TANDO MOSEKA pour m’avoir initié au sens de débrouillardise. Les difficultés encourues pendant la vie sous tutelle m’ont conduit à retracer un mode de conduite pour un foyer stable.

A tous les cadres et membres de l’Eglise Evangélique Cantique Nouveau (ECN), New Song Evangelical Church spécialement à l’Apôtre Clément LEMBIRE et à Son épouse Wivine SHAMAVU, au Magistrat MALIRA SHAMAVU Joseph et à son épouse Mimi MALIRA, à Omer KABALU et à Annie NZEBA, à Laurent TSHIMBALANGA et à Louise TSHIDIKI, à Prudence SHAMAVU NSIMIRE, à Alphonse ZHOLA MALUNDAMA, à André KASEMBE et à Marthe LUKINGITI, à Chirac CHIRAGYRA NGOY et à NSEYA LUKUSA, à KIDIVA SHAKABWA et à TSHIBEKA KIBANJA, …

A ma sœur bien-aimée Arlette YEPDJOU pour son cœur maternel et motivateur dans l’accomplissement du mandat biblique pour l’évangélisation et la formation des leaders chrétiens. Très équilibrée dans sa vie chrétienne qui sert de modèle pour son environnement immédiat. Elle est très attachée aux vraies valeurs chrétiennes.

A tous les enfants qui sont dans la rue et dans la situation de détresse à cause de la rupture conjugale des parents, de décès précoce des parents, de l’invalidité fonctionnelle et/ ou professionnelle des parents ou des maladies chroniques, …

A toutes et à tous,

Je dédie cet ouvrage.

Justin Marie NGUBA ESSOSA
L’auteur.-

REMERCIEMENTS

Ils sont nombreux pour que nous les citions tous, nous nous faisons le devoir de nommer quelques personnalités qui ont marqué notre vie et notre Ministère :

Nous remercions le couple ZONGIA TARA YAWILI Bona et Brigitte RUWUEZO pour leur modestie, simplicité, collaboration et soutien mutuel dans le ménage, dans la profession, dans le Ministère et dans leur relation.

Notre gratitude s’adresse à Monsieur KASONGO MUTSHAILA, Directeur National de World Vision en République Démocratique du Congo, pour son humilité manifeste et pour sa rigueur sur la conduite maritale du personnel sous son leadership. Il nous a beaucoup fasciné dans ses échanges sur l’importance accordée à la vie conjugale dans son Ministère et dans sa profession.

Nous serons incomplet si nous ne citons pas le Dr Daniel SHU, le Coordinateur Régional de l’Afrique Francophone du Centre et de l’Ouest de « Haggai Institute, Advancing Leadership Skills » pour ses échanges nourris dans les enseignements sur la restauration de la vie conjugale. Il parle des choses vivantes et vécues dans son expérience personnelle.

Nous remercions tout ceux qui, de tout leur cœur, se battent nuit et jour pour aider les autres à retrouver le chemin de bon sens et à maintenir leur mariage en bonne santé spirituelle.

Justin Marie NGUBA ESSOSA
L’auteur.-

BREF APERCU SUR L’AUTEUR

Justin Marie NGUBA ESSOSA est né à YAMISIKO (un village situé à 12 kilomètres de la ville de Bumba, dans la province de l’Equateur en République Démocratique du Congo), un certain mardi 28 janvier 1969. Fils biologique de Michel NGUBA MANGILI et Marie Thérèse TANDO MOSEKA. Marié à Gisèle NGUBA FATAKI et père de cinq enfants (Evangéline, Hénoch, Elysée, Eliezer, Elie-Emmanuel) et tuteur de Géraldine TANDO, sa nièce.

Conduit au Seigneur Jésus Christ de manière évidente par le Ministère de l’Apôtre Guillaume EGBOYO GBINDIGBINDI et du Pasteur Jean EGBAKA. Sous les pieds de ces deux Ministres de Dieu qu’il a appris le premier ABC de l’œuvre de Dieu.

Détenteur d’une licence en Santé et Développement Communautaires à l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL) Goma en 2003 ; d’une Licence en Leadership Chrétien et Croissance de l’Eglise à l’Institut Supérieur de Leadership « Africa Ministries Network » (AFMIN) en 2004 ; d’un diplôme de Hautes Etudes en Leadership Avancé et Management à l’Institut International « Haggai Institute » à Singapour (2004) ; d’un graduat en Leadership de John C. Maxwell en 2007, d’un graduat en Techniques Médicales, option Sciences Infirmières, orientation Accoucheuse en 1995 à l’Institut Supérieur des Techniques Médicales (ISTM) Kisangani et d’un Diplôme d’Etat des humanités Scientifiques, section Chimie Biologie et plusieurs formation.

Pasteur et Enseignant de la Parole de Dieu, Représentant Légal Adjoint de l’Eglise Evangélique « Cantique Nouveau » (ECN) dont le siège statutaire est basé à Goma, chef-lieu de la Province du Nord Kivu, dans la partie Est de la République Démocratique du Congo. Il coordonne l’Association des Alumni de « Haggai Institute » à l’Est de la RDC (Nord-Kivu, Sud-Kivu, Maniema et Province-Orientale). Il est aussi le Vice-Président Provincial de l’Association des Eglises de Réveil (AER).

Il a été parmi les pionniers du Centre d’Evangélisation de Kisangani (CEKIS) de 1990 à 1992 ; l’un des leaders influent du Ministère d’Evangélisation Viens et Vois à Kisangani de 1992 – 1993. « Viens et Vois » deviendra « Eglise Christ Mon Rocher » jusqu’à 2002. Il quittera Christ Mon Rocher pour commencer « l’Eglise Sur le Rocher Universel » ‘‘SRU’’ à Goma. Après son voyage à Singapour et la rencontre avec le Pasteur Clément LEMBIRE, ils se mettront ensemble pour naviguer dans la nouvelle vision de « CANTIQUE NOUVEAU » selon Apocalypse 5 :9 « Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant : Tu es digne de prendre le livre, et d’en ouvrir les sceaux ; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation » Révélation 5:9

La motivation de « Cantique Nouveau » est d’amener chaque personne de manière individuelle, familiale, collective, nationale et internationale à chanter un « Cantique Nouveau ». Lors qu’il y a des vies réellement transformées et des familles stables, nous aurons une église forte et capable d’influencer positivement l’avenir social, politique, institutionnel et professionnel de la société contemporaine.

Dans le monde séculier, il est le Conseiller et le chef de service Emploi Indépendant à l’Office National de l’Emploi (ONEM). Auteur de plusieurs articles à l’Internet (visitez le site : www.spcm.org/journal). Vous pouvez accéder à ces articles via www.google.fr dans la boite de dialogue « Recherche », mettez le nom Pasteur Justin Marie NGUBA.

Il a conduit plusieurs campagnes d’évangélisation, séminaires, formations des leaders et implantation des églises. Aujourd’hui, il s’intéresse plus à la formation des leaders et laïcs chrétiens dans l’évangélisation efficace de leurs communautés ainsi qu’à la publication de la littérature et édition des livres.

Facilitateur de cours de Communication efficace et le cours de Motivation – Mobilisation et Formation lors des sessions de formation de leaders avec Haggai Institute.

Il est un grand défenseur de la protection familiale et des foyers stables. C’est ce que nous pouvons présenter de manière synthétique sur l’auteur du livre qui se trouve entre vos mains.

LEXIQUE

AER : Association des Eglises de Réveil.
AFMIN : Africa Ministries Network (Réseau des Ministères en Afrique)
ALTER EGO : du latin qui se traduit en français : « un autre moi-même »
ALUMNI : les anciens diplômés d’une faculté ou académie.
ECN : Eglise Evangélique Cantique Nouveau.
ETAT CIVIL : condition des individus en ce qui touche les relations de famille, la naissance, le mariage, le décès, etc.
H.I. : Haggai Institute
ICM : International Christian Ministries.
ISTM : Institut Supérieur des Techniques Médicales.
LSG : Version de la Bible Louis Segond.
OFFICIER DE L’ETAT CIVIL : personne responsable de la tenue des registres de l’état-civil et qui est généralement le bourgmestre de la commune.
PATER NOSTER : du latin notre père
PLACEBO : substance inactive substituée à un médicament de façon à distinguer l’action psychologique et l’action pharmaceutique de celui-ci.
RDC : République Démocratique du Congo.
SIMULACRE : fausse apparence ; action de faire semblant.
SRU : Sur le Rocher Universel
ULPGL : Université Libre des Pays des Grands Lacs

PREFACE

Dieu a crée l’homme dans le contexte familial, c’est la raison qu’Il s’écria « Il n’est pas bon que l’homme soit seul »
Pour nous envoyer son fils, le Sauveur de l’humanité, Dieu ne pouvait pas choisir une jeune fille sans engagement ou une prostituée pour en faire la mère du Messie. Il choisira Marie, une vierge engagée dans le fiançailles conduisant au mariage avec Joseph.

Dieu montre par là le sérieux et l’importance qu’il attache à la famille. Il tenait à ce que Emmanuel, Dieu parmi nous trouve un cadre stable pour son évolution et pour son ministère.

Le foyer est le laboratoire de Dieu pour préparer des nouvelles créatures, des nouveaux leaders politiques, ecclésiastiques, des hommes et des femmes d’affaires, des conseillers, des juges, des avocats, des médecins, des recteurs, des professeurs, des ingénieurs, des maçons, des chercheurs, des mécaniciens, des menuisiers, des architectes, des charpentiers, des géomètres, des chauffeurs, des topographes, des peintres, des journalistes, des acteurs et des actrices de théâtre, des pilotes, des chefs de divisions, des gouverneurs, des banquiers, …

Imaginez le scenario d’un enfant issu du couple lesbienne ou homosexuel, quelle qualité de personne allons – nous produire dans la société des hommes ?

Dans son image mentale, il n’a que cette photo instantanée de la vie vécue dans sa cellule de base et tout ce qu’il produira dans la suite de temps ne sera que la restitution de ce long apprentissage familial.

Le défi à relever par chaque famille est de représenter Dieu au centre de leur vie conjugale :

« Je rends grâce à Dieu parce que :
1. Il m’a fortifié
2. Il m’a jugé fidele
3. Il m’a établit dans le ministère »
4. J’ai obtenu sa miséricorde
5. J’ai obtenu sa grâce
6. J’ai obtenu son amour
7. Je serve de modèle à tous ceux qui croiraient à Lui.

Chapitre 1
LE MARIAGE

1.0. Introduction

Cette matière a été conçue, élaborée et dispensée pour apporter le remède aux nombreux familles et enfants de Dieu qui, dans leur profession de foi, accusent de tares, de douleurs, de complications et vont plus loin aux abandons conjugaux, aux séparations du corps et aux divorces.
« Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, et il les délivra de leurs angoisses ; Il envoya sa parole et les guérit, Il les fit échapper de la fosse . »

Le vrai sens du mariage et du couple est en perpétuelle déformation, sa signification s’altère au jour le jour à cause de la loi du relativisme qui gagne à coup sûr même le milieu chrétien.

La plupart de foyers vivent ensemble en simulation, comme le dit – on dans le jargon médical « placebo » ou « simulacre ». En réalité, ils sont dans les états de querelles, de disputes, de palabres interminables. Pour n’avoir pas réussi à juguler à temps utile ce mal attendu, ils se sont enfoncés plus loin encore dans les immoralités conjugales telles que la polygamie de fait (un mari avec plusieurs partenaires sexuels), la polyandrie (une femme avec plusieurs partenaires sexuels), de célibat nominal (semblant de vivre seul, mais en réalité la personne a plusieurs amants) ou tout simplement le divorce où chacun est libre de refaire autrement sa vie avec ses principes autonomes.

Le petit Larousse illustré de 1987, définit le mariage comme « l’union légale entre un homme et une femme » Les époux de doivent fidélité et assistance mutuelle. Le mariage ne peut être dissous que par la mort d’un des époux.

Selon Jacques Daniel Rochat , c’est Dieu qui a eu l’idée du mariage (Genèse 2 : 24). Il l’a pensé comme une alliance. C’est le cadre privilégié pour développer une vie harmonieuse de couple, un projet de vie commune pour vivre harmonieusement la sexualité, pour accueillir et élever les enfants.

Avec le mariage, poursuit Rochat, les époux s’engagent solennellement à s’aimer, à s’entraider et à rester fidèles l’un à l’autre. Cette alliance publique et légale a une grande valeur pour la société qui peut ainsi reconnaître les droits de la cellule familiale.

En fait, le mariage selon Dieu c’est une alliance à la fois humaine et divine qui engage solennellement deux personnes de sexes opposés c’est-à-dire un homme et une femme (la monogamie hétérosexuelle) à s’unir l’un à l’autre totalement et intimement, exclusivement et pour la vie, avec l’approbation, la bénédiction, la présence et l’aide du Seigneur Jésus Christ.

Ses origines remontent depuis les hautes antiquités au jardin d’Eden. Dieu est un facilitateur, Il n’est pas un pédagogue. Dans sa facilitation, Il accompagne l’homme à apprendre par autodidactie c’est-à-dire parvenir à tirer de leçon par lui-même, à faire des découvertes tactiles.
Dans le jardin d’Eden, l’homme réalise que les animaux, les oiseaux, les reptiles et les poissons étaient en couples et il était le seul dans la solitude.

Cette solitude pousse Adam à sentir qu’il a besoin d’avoir un partenaire égal qui soit son vis-à-vis. Adam découvre ses émotions. Dieu amena l’homme et la femme ensemble à s’unir dans le mariage (c’est la relation sociologique).

« L’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. L’Éternel Dieu forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l’homme, pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l’homme. Et l’homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux des champs ; mais, pour l’homme, il ne trouva point d’aide semblable à lui . »

1.0.0. Pourquoi Dieu avait décidé de créer la femme ?

Ce sont là les objectifs ou la raison d’être du mariage.
La manière dont vous regardez votre conjoint (épouse ou époux), c’est de cette manière là que vous le traiterez.
D’après nos investigations dans les Saintes Ecritures, les motivations du mariage sont :

1. L’unité des conjoints ou le compagnon : « Alors l’Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. » Genèse 2 : 21-22
« Car, de même que la femme a été tirée de l’homme, de même l’homme existe par la femme, et tout vient de Dieu. » 1 Corinthiens 11:12

2. La sanctification des conjoints : « Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères. » Hébreux 13 : 4
« Toutefois, pour éviter l’impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari. La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. Ne vous privez point l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière ; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. » 1 Corinthiens 7:2 - 5 (LSG)

3. La collaboration ou la complémentarité : « L’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. » Genèse 2:18 (LSG)

4. La procréation ou la multiplication : « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. » Genèse 1:27 - 28 (LSG)

5. La soumission mutuelle : « Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari. » Ephésiens 5:33

6. La domination : « Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle. Et Dieu les bénit ; et Dieu leur dit : Fructifiez, et multipliez, et remplissez la terre et l’assujettissez, et dominez sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux, et sur tout être vivant qui se meut sur la terre. » Genese1:27 - 28 (FDBY)

7. L’accomplissement de la volonté de Dieu : L’homme et la femme ont été créer pour être des intendants, des économes, des gestionnaires des biens de Dieu et non des possesseurs. La nature devait pourvoir à leur nourriture. Le couple devait contrôler la nature et celle-ci devrait fournir leur provision en aliments. « Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. » Genèse 1:28

Le mariage étant institution divine est évoqué par le Seigneur Jésus Christ lui – même dans les évangiles , puis par les apôtres .Ces déclarations sont valides à nos jours et l’apôtre Paul va plus loin encore jusqu’à donner une révélation que « le mariage est le reflet de l’image céleste de la relation d’intimité et d’exclusive fidélité que le Christ Jésus a établie avec Son Epouse (Eglise). »Ayant quitté le trône, Il est venu sur la terre pour se coller dans une union indéfectible, à Son Eglise et S’identifier à elle au point de prendre sur Lui ses fautes à elle, et lui conférer en échange Sa pureté et Sa sainteté.

1.1. LA CHASTETE PRECONJUGALE

La chasteté est la vertu des personnes chaste .
La chasteté préconjugale est la vertu qui impose l’abstinence totale des plaisirs sexuels avant le mariage .
Un chaste c’est une personne qui a la pureté de l’âme, du corps, qui s’abstient des amours illicites. Une vie conforme aux règles de la décence, de la pudeur .
« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. » Genèse 2:24
« … et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. » Matthieu 19:5 - 6 (LSG)
« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. » Marc 10:7 - 8 (LSG)

Avant de s’engager dans la vie conjugale, l’homme était un fils célibataire ; et la femme, une fille célibataire. Chacun vivait sous le toit de ses parents ou de ses tuteurs dans la chasteté et l’obéissance.
Marie et Joseph étaient des fiancés ; découvrons ensemble leur mode de vie préconjugale : « Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint-Esprit, avant qu’ils eussent habité ensemble. Joseph, son époux, qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement avec elle.
Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit : Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. Tout cela arriva afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète : Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous. Joseph s’étant réveillé fit ce que l’ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui. Mais il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus. » Matthieu 1:18 - 25 (LSG)

Avant de contracter le mariage, la jeune fille et le jeune homme doivent se conserver purs et mener une vie d’abstinence sexuelle absolue. A ce niveau, il y a la restriction stricte de l’utilisation de la fonction génitale dans le coït. Ceux qui font les essaies avant le mariage finissent par des déceptions, des grossesses indésirables, des avortements criminels, des morts précoces, des infections sexuellement transmissibles dont le VIH/SIDA est le chef d’orchestre, des stérilités du couple, des célibats endurcis, des culpabilités, des stress, des possessions démoniaques, des usages contre nature, …

Le célibat doit être vécu dans la continence, le non emploi de la génitalité, sublime consécration à Dieu, en dévouement et en abnégation pour son partenaire conjugal.

Lorsque le mariage est célébré cela revient à dire que l’homme cesse d’être le fils célibataire sous tutelle et la femme, la fille célibataire sous le toit paternel, il faut qu’il y ait deux mouvements de révolution et d’autodétermination qui doivent entrer en jeu :

(1) La rupture du cordon ombilical de la dépendance parentale : les grandes décisions qui déterminent la conduite du ménage ne doivent pas venir en import de la maison parentale des conjoints. Dans cette phase, les parents sont des entraîneurs hors terrain du jeu de ces jeunes gens qui sont au premier pas d’en avant marche de leur foyer. Ils doivent se limiter à des conseils et à des observations ; ils ne peuvent pas interférer ou s’ingérer dans l’harmonie conjugale de leur fils ou de leur fille.

(2) L’attachement conjugal : chacun des conjoints avait sa vie autonome et à part entière indépendante l’un et de l’autre avant de se mettre ensemble dans le lien du mariage. Une fois marié, il y a un produit nouveau qui se dégage car il s’agit de la multiplication de l’unité par elle-même : « … et les deux deviendront une seule chair… »

L’opération mathématique utilisée dans le cas d’espèce c’est la multiplication et non l’addition. Le mariage est le produit du multiplicateur « homme » et du multiplicande « femme ». Dans les nombreuses célébrations nuptiales auxquelles nous avons eu la faveur de participer, l’orateur harangue la foule des participants disant : « la mathématique enseigne : un plus un donne deux ; mais la bible dit : un plus un égal à un ». Ici, chères sœurs et chers frères, les orateurs font parler d’eux même et non de ce que dit la Bible. « … Multipliez-vous, soyez féconds, … » et non « additionnez-vous »

(3) L’homme doit quitter ses parents, la femme aussi. Chacun s’attache mutuellement à son partenaire conjugal qui est unique et irremplaçable et avec le quel (la quelle) il (elle) est lié (e) pour la vie. Le mariage est la vie commune avec une personne de l’autre sexe, aux sus et aux vus de tous (le caractère public du mariage), avec les caractères de choix exclusif et d’engagement irrévocable que nous avons évoqués d’après le livre de Genèse et les Evangiles. « Écoute, ma fille, vois, et prête l’oreille ; Oublie ton peuple et la maison de ton père. Le roi porte ses désirs sur ta beauté ; Puisqu’il est ton seigneur, rends-lui tes hommages. » Psaumes 45:10 - 11 (LSG)

(4) Ou bien c’est le célibat ou bien c’est le mariage, il n’y a pas d’alternative intermédiaire. L’Apôtre Paul a fait un brillant exposé là-dessus dans sa première épître aux corinthiens, chapitre sept.

1.2. LE FONDEMENT BIBLIQUE DU MARIAGE COUTUMIER

Le mariage coutumier est l’ensemble de toutes les cérémonies autour de la remise de la dot entre la famille du conjoint et la famille de la conjointe. Des fausses langues cherchent à tromper les bonnes consciences en disant qu’Adam n’avait pas doté Eve.
Les jeunes contemporains préfèrent les chemins raccourcis pour arriver vite. Au contraire, vous risquerez de gaspiller une grande quantité d’énergie pour rien. Un jour, vous serez obligé de retourner à la case de départ et l’équation deviendra une casse tête.

1.2.1. La dot d’Adam :

Adam a bel et bien doté Eve, il a payé le prix de sa côte. Adam s’est réveillé avec un os thoracique absent pour avoir Eve, son épouse. « Alors l’Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. » Genèse 2:21 - 22 (LSG)

1.2.2. La dot du patriarche Isaac :

La dot du mariage d’Isaac, fils d’Abraham : « Voici Rebecca devant toi ; prends et va, et qu’elle soit la femme du fils de ton seigneur, comme l’Éternel l’a dit. Lorsque le serviteur d’Abraham eut entendu leurs paroles, il se prosterna en terre devant l’Éternel. Et le serviteur sortit des objets d’argent, des objets d’or, et des vêtements, qu’il donna à Rebecca ; il fit aussi de riches présents à son frère et à sa mère. Après quoi, ils mangèrent et burent, lui et les gens qui étaient avec lui, et ils passèrent la nuit. Le matin, quand ils furent levés, le serviteur dit : Laissez-moi retourner vers mon seigneur. » Genèse 24:51 - 54 (LSG)

1.2.3. La dot du patriarche Jacob :

Le fils d’Isaac nommé Jacob a fait la fierté de son père et de sa mère à l’opposé de son frère Esaü qui se mariait sans norme. « Ésaü vit qu’Isaac avait béni Jacob, et qu’il l’avait envoyé à Paddan-Aram pour y prendre une femme, et qu’en le bénissant il lui avait donné cet ordre : Tu ne prendras pas une femme parmi les filles de Canaan. Il vit que Jacob avait obéi à son père et à sa mère, et qu’il était parti pour Paddan-Aram. Ésaü comprit ainsi que les filles de Canaan déplaisaient à Isaac, son père. » Genèse 28:6 - 8 (LSG)
« Et Laban lui dit : Certainement, tu es mon os et ma chair. Jacob demeura un mois chez Laban. Puis Laban dit à Jacob : Parce que tu es mon parent, me serviras-tu pour rien ? Dis-moi quel sera ton salaire. Or, Laban avait deux filles : l’aînée s’appelait Léa, et la cadette Rachel. Léa avait les yeux délicats ; mais Rachel était belle de taille et belle de figure. Jacob aimait Rachel, et il dit : Je te servirai sept ans pour Rachel, ta fille cadette. Et Laban dit : J’aime mieux te la donner que de la donner à un autre homme. Reste chez moi ! Ainsi Jacob servit sept années pour Rachel : et elles furent à ses yeux comme quelques jours, parce qu’il l’aimait. Ensuite Jacob dit à Laban : Donne-moi ma femme, car mon temps est accompli : et j’irai vers elle. » Genèse 29:14 - 21 (LSG)
« Voilà vingt ans que j’ai passés dans ta maison ; je t’ai servi quatorze ans pour tes deux filles, et six ans pour ton troupeau, et tu as changé dix fois mon salaire. » Genèse 31:41

1.2.4. La dot de David pour Mical, fille du roi Saül :

« Saül donna cet ordre à ses serviteurs : Parlez en confidence à David, et dites-lui : Voici, le roi est bien disposé pour toi, et tous ses serviteurs t’aiment ; sois maintenant le gendre du roi. Les serviteurs de Saül répétèrent ces paroles aux oreilles de David. Et David répondit : Croyez-vous qu’il soit facile de devenir le gendre du roi ? Moi, je suis un homme pauvre et de peu d’importance. Les serviteurs de Saül lui rapportèrent ce qu’avait répondu David. Saül dit : Vous parlerez ainsi à David : Le roi ne demande point de dot ; mais il désire cent prépuces de Philistins, pour être vengé de ses ennemis. Saül avait le dessein de faire tomber David entre les mains des Philistins. Les serviteurs de Saül rapportèrent ces paroles à David, et David agréa ce qui lui était demandé pour qu’il devînt gendre du roi. Avant le terme fixé, David se leva, partit avec ses gens, et tua deux cents hommes parmi les Philistins ; il apporta leurs prépuces, et en livra au roi le nombre complet, afin de devenir gendre du roi. Alors Saül lui donna pour femme Mical, sa fille. Saül vit et comprit que l’Éternel était avec David ; et Mical, sa fille, aimait David. » 1 Samuel 18:22 - 28 (LSG)

Il sera inconcevable que les enfants de Dieu, les fils et les filles du royaume s’en passent de la pratique du mariage coutumier. Le mariage coutumier est l’ensemble des échanges qui se font entre les deux familles des époux.

1.3. LE FONDEMENT BIBLIQUE DU MARIAGE CIVIL

Avant d’aborder le vif du sujet, permettez-nous de lever deux équivoques qui courent dans notre société contemporaine et qui constituent deux grosses erreurs et mauvaises conceptions sur l’union conjugale.

1.3.1. Les uns disent le mariage est la conjonction sexuelle et se
réalise dès qu’un homme s’unit par l’acte sexuel à une femme. C’est une fausse route car la sexualité à elle seule n’est pas le mariage. Les fiançailles et le mariage dûment contactés en bonne et due forme sont les préliminaires normaux de l’union sexuelle. « Si un homme séduit une vierge qui n’est point fiancée, et qu’il couche avec elle, il paiera sa dot et la prendra pour femme. Si le père refuse de la lui accorder, il paiera en argent la valeur de la dot des vierges. » Exode 22:16 - 17 (LSG) « Si un homme rencontre une jeune fille vierge non fiancée, lui fait violence et couche avec elle, et qu’on vienne à les surprendre, l’homme qui aura couché avec elle donnera au père de la jeune fille cinquante sicles d’argent ; et, parce qu’il l’a déshonorée, il la prendra pour femme, et il ne pourra pas la renvoyer, tant qu’il vivra. » Deuteronome22:28 - 29 (LSG)
La perversion sexuelle constitue au contraire pour celui qui s’y livre un péché contre soi-même et contre Dieu. « Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. » 1 Corinthiens 6:18 - 20 (LSG)

Exemple : Le cas de Sichem, fils de Hamor qui avait déshonoré Dina, fille de Jacob (Israël). L’acte sexuel n’était pas suffisant pour conclure un mariage entre ces deux jeunes (Sichem et Dina). Il a fallu que les deux familles palabrent autour de l’état de la question et trouvent un terrain d’attente .

1.3.2. Les autres rejettent cette première conception, mais soutiennent la théorie telle que le mariage est un engagement à huis clos, un problème purement privé. Elle définit le mariage comme l’échange de promesses entre deux individus qui s’aiment et veulent unir leur vie devant Dieu en toute sincérité. Un engagement sans témoin, en somme à huis clos.

Voici le fondement biblique de la Parole de Dieu face à ces deux écoles : en parcourant le livre de Genèse et les Evangiles ; ces témoignages scripturaires prouvent clairement que le mariage est une réalité sociale connue de tous et différente de l’engagement privé.

Hébreux 13 :4 « Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères. »
Les parents jouent un rôle très important lors du mariage de leurs protégés :

1. Apport d’Agar mère d’Ismaël : « Et Dieu lui ouvrit les yeux, et elle vit un puits d’eau ; elle alla remplir d’eau l’outre, et donna à boire à l’enfant. Dieu fut avec l’enfant, qui grandit, habita dans le désert, et devint tireur d’arc. Il habita dans le désert de Paran, et sa mère lui prit une femme du pays d’Égypte. » Genèse 21:19 - 21 (LSG)

2. Abraham pour Isaac, son fils : « Abraham était vieux, avancé en âge ; et l’Éternel avait béni Abraham en toute chose. Abraham dit à son serviteur, le plus ancien de sa maison, l’intendant de tous ses biens : Mets, je te prie, ta main sous ma cuisse ; et je te ferai jurer par l’Éternel, le Dieu du ciel et le Dieu de la terre, de ne pas prendre pour mon fils une femme parmi les filles des Cananéens au milieu desquels j’habite, mais d’aller dans mon pays et dans ma patrie prendre une femme pour mon fils Isaac. » Genèse 24:1 - 4 (LSG)

3. Juda (4ème fils de Jacob) pour son premier né ER : « Juda prit pour Er, son premier-né, une femme nommée Tamar. » Genèse 38:6
4. Samson à solliciter la collaboration de ses parents : « Samson descendit à Thimna, et il y vit une femme parmi les filles des Philistins. Lorsqu’il fut remonté, il le déclara à son père et à sa mère, et dit : J’ai vu à Thimna une femme parmi les filles des Philistins ; prenez-la maintenant pour ma femme. Son père et sa mère lui dirent : N’y a-t-il point de femme parmi les filles de tes frères et dans tout notre peuple, que tu ailles prendre une femme chez les Philistins, qui sont incirconcis ? Et Samson dit à son père : Prends-la pour moi, car elle me plaît. Son père et sa mère ne savaient pas que cela venait de l’Éternel : car Samson cherchait une occasion de dispute de la part des Philistins. En ce temps-là, les Philistins dominaient sur Israël. Samson descendit avec son père et sa mère à Thimna. Lorsqu’ils arrivèrent aux vignes de Thimna, voici, un jeune lion rugissant vint à sa rencontre. L’esprit de l’Éternel saisit Samson ; et, sans avoir rien à la main, Samson déchira le lion comme on déchire un chevreau. Il ne dit point à son père et à sa mère ce qu’il avait fait. Il descendit et parla à la femme, et elle lui plut.

Quelque temps après, il se rendit de nouveau à Thimna pour la prendre, et se détourna pour voir le cadavre du lion. Et voici, il y avait un essaim d’abeilles et du miel dans le corps du lion. Il prit entre ses mains le miel, dont il mangea pendant la route ; et lorsqu’il fut arrivé près de son père et de sa mère, il leur en donna, et ils en mangèrent. Mais il ne leur dit pas qu’il avait pris ce miel dans le corps du lion. Le père de Samson descendit chez la femme. Et là, Samson fit un festin, car c’était la coutume des jeunes gens. » Juges 14:1 - 10 (LSG)
Les interventions des anciens étaient sollicitées dans le débat sur la virginité de l’épouse en cas où elle était mise en cause par le conjoint.

« Si un homme, qui a pris une femme et est allé vers elle, éprouve ensuite de l’aversion pour sa personne, s’il lui impute des choses criminelles et porte atteinte à sa réputation, en disant : J’ai pris cette femme, je me suis approché d’elle, et je ne l’ai pas trouvée vierge, - alors le père et la mère de la jeune femme prendront les signes de sa virginité et les produiront devant les anciens de la ville, à la porte. Le père de la jeune femme dira aux anciens : J’ai donné ma fille pour femme à cet homme, et il l’a prise en aversion ; il lui impute des choses criminelles, en disant : Je n’ai pas trouvé ta fille vierge. Or voici les signes de virginité de ma fille. Et ils déploieront son vêtement devant les anciens de la ville. Les anciens de la ville saisiront alors cet homme et le châtieront ; et, parce qu’il a porté atteinte à la réputation d’une vierge d’Israël, ils le condamneront à une amende de cent sicles d’argent, qu’ils donneront au père de la jeune femme. Elle restera sa femme, et il ne pourra pas la renvoyer, tant qu’il vivra. Mais si le fait est vrai, si la jeune femme ne s’est point trouvée vierge, on fera sortir la jeune femme à l’entrée de la maison de son père ; elle sera lapidée par les gens de la ville, et elle mourra, parce qu’elle a commis une infamie en Israël, en se prostituant dans la maison de son père. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi. Si l’on trouve un homme couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux, l’homme qui a couché avec la femme, et la femme aussi. Tu ôteras ainsi le mal du milieu d’Israël. Si une jeune fille vierge est fiancée, et qu’un homme la rencontre dans la ville et couche avec elle, vous les amènerez tous deux à la porte de la ville, vous les lapiderez, et ils mourront, la jeune fille pour n’avoir pas crié dans la ville, et l’homme pour avoir déshonoré la femme de son prochain. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi. Mais si c’est dans les champs que cet homme rencontre la jeune femme fiancée, lui fait violence et couche avec elle, l’homme qui aura couché avec elle sera seul puni de mort. Tu ne feras rien à la jeune fille ; elle n’est pas coupable d’un crime digne de mort, car il en est de ce cas comme de celui où un homme se jette sur son prochain et lui ôte la vie. La jeune fille fiancée, que cet homme a rencontrée dans les champs, a pu crier sans qu’il y ait eu personne pour la secourir. Si un homme rencontre une jeune fille vierge non fiancée, lui fait violence et couche avec elle, et qu’on vienne à les surprendre, l’homme qui aura couché avec elle donnera au père de la jeune fille cinquante sicles d’argent ; et, parce qu’il l’a déshonorée, il la prendra pour femme, et il ne pourra pas la renvoyer, tant qu’il vivra. Nul ne prendra la femme de son père, et ne soulèvera la couverture de son père. » Deutéronome 22:13 - 30 (LSG)

Dans ce passage biblique, nous voyons les acteurs suivants : parents de la conjointe, l’époux et les anciens de la ville. Le mariage se faisait en présence de ces gens et le conflit marital se résolvait en leur présence.

1.4. LE FONDEMENT BIBLIQUE DE LA BENEDICTION NUPTIALE

Le mariage est célébré à deux niveaux :
1. 4.1. En famille lors de la remise de la dot, communément connu sous le titre de « mariage coutumier ».
« Laban et Bethuel répondirent, et dirent : C’est de l’Éternel que la chose vient ; nous ne pouvons te parler ni en mal ni en bien. Voici Rebecca devant toi ; prends et va, et qu’elle soit la femme du fils de ton seigneur, comme l’Éternel l’a dit. Lorsque le serviteur d’Abraham eut entendu leurs paroles, il se prosterna en terre devant l’Éternel. Et le serviteur sortit des objets d’argent, des objets d’or, et des vêtements, qu’il donna à Rebecca ; il fit aussi de riches présents à son frère et à sa mère. Après quoi, ils mangèrent et burent, lui et les gens qui étaient avec lui, et ils passèrent la nuit. Le matin, quand ils furent levés, le serviteur dit : Laissez-moi retourner vers mon seigneur. Le frère et la mère dirent : Que la jeune fille reste avec nous quelque temps encore, une dizaine de jours ; ensuite, tu partiras. Il leur répondit : Ne me retardez pas, puisque l’Éternel a fait réussir mon voyage ; laissez-moi partir, et que j’aille vers mon seigneur. Alors ils répondirent : Appelons la jeune fille et consultons-la. Ils appelèrent donc Rebecca, et lui dirent : Veux-tu aller avec cet homme ? Elle répondit : J’irai. Et ils laissèrent partir
Rebecca, leur soeur, et sa nourrice, avec le serviteur d’Abraham et ses gens. Ils bénirent Rebecca, et lui dirent : O notre soeur, puisses-tu devenir des milliers de myriades, et que ta postérité possède la porte de ses ennemis ! Rebecca se leva, avec ses servantes ; elles montèrent sur les chameaux, et suivirent l’homme. Et le serviteur emmena Rebecca, et partit. » Genèse 24:50 - 61 (LSG)

Avant que Rebecca deviennent épouse d’Isaac, les familles se sont réunies autour de la dot : la famille de l’époux était représentée par le serviteur d’Abraham ; et la famille de l’épouse, par Bethuel et Laban respectivement père et frère de Rébecca.
« Ensuite Jacob dit à Laban : Donne-moi ma femme, car mon temps est accompli : et j’irai vers elle. Laban réunit tous les gens du lieu, et fît un festin. Le soir, il prit Léa, sa fille, et l’amena vers Jacob, qui s’approcha d’elle. » Genèse 29:21 - 23 (LSG)

A l’occasion du mariage de Jacob, Laban qui était le représentant de la famille a réuni les gens lors de mariage de sa fille.

1.4.2. Devant l’officier de l’état-civil

« Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures ; car il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu. C’est pourquoi celui qui s’oppose à l’autorité résiste à l’ordre que Dieu a établi, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes. Ce n’est pas pour une bonne action, c’est pour une mauvaise, que les magistrats sont à redouter. Veux-tu ne pas craindre l’autorité ? Fais-le bien, et tu auras son approbation. Le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, crains ; car ce n’est pas en vain qu’il porte l’épée, étant serviteur de Dieu pour exercer la vengeance et punir celui qui fait le mal. Il est donc nécessaire d’être soumis, non seulement par crainte de la punition, mais encore par motif de conscience. C’est aussi pour cela que vous payez les impôts. Car les magistrats sont des ministres de Dieu entièrement appliqués à cette fonction. Rendez à tous ce qui leur est dû : l’impôt à qui vous devez l’impôt, le tribut à qui vous devez le tribut, la crainte à qui vous devez la crainte, l’honneur à qui vous devez l’honneur. » Romans 13:1 - 7 (LSG)

Ce n’est qu’après ces deux célébrations celle dite coutumière et celle faite devant l’officier de l’état-civil que l’Eglise a le plein droit de conférer la bénédiction nuptiale aux heureux époux.

« Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. » Genèse 1:27 - 28 (LSG)

Dieu après avoir récupéré la dot de sa fille Eve en prenant l’os de la côte d’Adam, Il décide maintenant de les conférer la bénédiction nuptiale.

« Un soir qu’Isaac était sorti pour méditer dans les champs, il leva les yeux, et regarda ; et voici, des chameaux arrivaient. Rebecca leva aussi les yeux, vit Isaac, et descendit de son chameau. Elle dit au serviteur : Qui est cet homme, qui vient dans les champs à notre rencontre ? Et le serviteur répondit : C’est mon seigneur. Alors elle prit son voile, et se couvrit. Le serviteur raconta à Isaac toutes les choses qu’il avait faites. Isaac conduisit Rebecca dans la tente de Sara, sa mère ; il prit Rebecca, qui devint sa femme, et il l’aima. Ainsi fut consolé Isaac, après avoir perdu sa mère. » Genèse 24:63 - 67 (LSG)

Les familles de deux jeunes conjoints ont réuni tous les préalables, Isaac avait maintenant le droit de jouissance conjugale avec sa chère épouse Rébecca.

« Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là, et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. » John 2:1 - 2 (LSG)

Ce ne sont pas de cérémonies vides de sens ou des rites formalistes, mais une représentation des images célestes. C’est comme si nous étions entrain de faire les mises en scène de ce que nous serons aux noces de l’Agneau de Dieu.

« Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l’agneau sont venues, et son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les oeuvres justes des saints. Et l’ange me dit : Écris : Heureux ceux qui sont appelés au festin de noces de l’agneau ! Et il me dit : Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu. » Apocalypse 19:7 - 9 (LSG)

Nous venons de prouver noir sur blanc que le mariage n’est pas un dossier de sous traitance, de huis clos ou de catimini entre deux individus en privé. C’est une solennité, une manifestation publique en présence des témoins. Celui qui frôle cet étape n’est pas maître de son foyer ; c’est un mercenaire et un brigand parce qu’il est entré en escaladant la clôture du mariage.

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand. Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix ; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. » Jean 10:1 - 3 (LSG)

L’homme ne deviendra maître et responsable de son foyer tout comme la femme ne deviendra maîtresse et responsable de son foyer que lors qu’ils suivront avec patience et fidélité cette démarche telle que décrite par la Parole de Dieu.

De nombreuses sœurs et de nombreux frères sont dans une situation dichotomique pour n’avoir pas fait un bon départ dans leur voyage conjugale.

« Deux valent mieux qu’un, parce qu’ils retirent un bon salaire de leur travail. Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon ; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever ! De même, si deux couchent ensemble, ils auront chaud ; mais celui qui est seul, comment aura-t-il chaud ? Et si quelqu’un est plus fort qu’un seul, les deux peuvent lui résister ; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement. » Ecclésiastes 4:9 - 12 (LSG)

En associant Dieu comme troisième fil de la corde maritale, c’est très difficile que le diable réussisse à rompre un tel couple quelque soit les vents et marées.

L’église ne célèbre pas le mariage, mais le bénit après avoir obtenue le témoignage de la famille et de l’état civil.

« Cantique des degrés. De Salomon. Si l’Éternel ne bâtit la maison, Ceux qui la bâtissent travaillent en vain ; Si l’Éternel ne garde la ville, Celui qui la garde veille en vain. En vain vous levez-vous matin, vous couchez-vous tard, Et mangez-vous le pain de douleur ; Il en donne autant à ses bien-aimés pendant leur sommeil. Voici, des fils sont un héritage de l’Eternel, Le fruit des entrailles est une récompense.

Comme les flèches dans la main d’un guerrier, ainsi sont les fils de la jeunesse. Heureux l’homme qui en a rempli son carquois ! Ils ne seront pas confus, Quand ils parleront avec des ennemis à la porte. » Psaumes 127:1 - 5 (LSG)

Le roi en Israël Salomon, après avoir goûté à toutes sortes d’aventure de la vie, conseille par ce psaume toute celle ou tout celui qui veut être sérieux en lui-même dans la gestion de la vie conjugale.

Les conjoints ont besoin de la sécurité maritale, du sommeil paisible loin des inquiétudes du vécu quotidien, de la maternité, du témoignage éloquent de leur vie heureuse et du succès de leurs enfants.

Toutes ces bénédictions sont sollicitées par les mariés. D’où l’intérêt primordial d’associer Dieu à l’entrée de notre ménage. Aux noces de Cana, Jésus Christ se trouve parmi les hôtes de haute réputation. Si vous aviez oublié de le faire, il n’est pas encore trop tard pour mieux faire.

1.5. LE FONDEMENT BIBLIQUE DES NOCES NUPTIALES

« Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là, et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. » John 2:1 - 2 (LSG)
Aux noces de Cana, Jésus Christ et ses disciples étaient des invités. Quelles personnes invitons-nous aux noces de nos mariages ? Nous devons inviter les gens qui peuvent nous servir de modèle et nous appuyer pour consolider notre foyer.
Les noces d’Isaac, fils d’Abraham : « Cependant Isaac était revenu du puits de Lachaï-roï, et il habitait dans le pays du midi. Un soir qu’Isaac était sorti pour méditer dans les champs, il leva les yeux, et regarda ; et voici, des chameaux arrivaient. Rebecca leva aussi les yeux, vit Isaac, et descendit de son chameau. Elle dit au serviteur : Qui est cet homme, qui vient dans les champs à notre rencontre ? Et le serviteur répondit : C’est mon seigneur. Alors elle prit son voile, et se couvrit. Le serviteur raconta à Isaac toutes les choses qu’il avait faites. Isaac conduisit Rebecca dans la tente de Sara, sa mère ; il prit Rebecca, qui devint sa femme, et il l’aima. Ainsi fut consolé Isaac, après avoir perdu sa mère. » Genèse 24:62 - 67 (LSG)

Les noces de Jacob, fils d’Isaac : « Ensuite Jacob dit à Laban : Donne-moi ma femme, car mon temps est accompli : et j’irai vers elle. Laban réunit tous les gens du lieu, et fit un festin. Le soir, il prit Léa, sa fille, et l’amena vers Jacob, qui s’approcha d’elle. Et Laban donna pour servante à Léa, sa fille, Zilpa, sa servante. Le lendemain matin, voilà que c’était Léa. Alors Jacob dit à Laban : Qu’est-ce que tu m’as fait ? N’est-ce pas pour Rachel que j’ai servi chez toi ? Pourquoi m’as-tu trompé ? Laban dit : Ce n’est point la coutume dans ce lieu de donner la cadette avant l’aînée. Achève la semaine avec celle-ci, et nous te donnerons aussi l’autre pour le service que tu feras encore chez moi pendant sept nouvelles années. Jacob fit ainsi, et il acheva la semaine avec Léa ; puis Laban lui donna pour femme Rachel, sa fille. » Genèse 29:21 - 28 (LSG)

Les noces de Samson : « Le père de Samson descendit chez la femme. Et là, Samson fit un festin, car c’était la coutume des jeunes gens. Dès qu’on le vit, on invita trente compagnons qui se tinrent avec lui. Samson leur dit : Je vais vous proposer une énigme. Si vous me l’expliquez pendant les sept jours du festin, et si vous la découvrez, je vous donnerai trente chemises et trente vêtements de rechange. Mais si vous ne pouvez pas me l’expliquer, ce sera vous qui me donnerez trente chemises et trente vêtements de rechange. Ils lui dirent : Propose ton énigme, et nous l’écouterons. Et il leur dit : De celui qui mange est sorti ce qui se mange, et du fort est sorti le doux. Pendant trois jours, ils ne purent expliquer l’énigme. Le septième jour, ils dirent à la femme de Samson : Persuade à ton mari de nous expliquer l’énigme ; sinon, nous te brûlerons, toi et la maison de ton père. C’est pour nous dépouiller que vous nous avez invités, n’est-ce pas ? La femme de Samson pleurait auprès de lui, et disait : Tu n’as pour moi que de la haine, et tu ne m’aimes pas ; tu as proposé une énigme aux enfants de mon peuple, et tu ne me l’as point expliquée ! Et il lui répondait : Je ne l’ai expliquée ni à mon père ni à ma mère ; est-ce à toi que je l’expliquerais ? Elle pleura auprès de lui pendant les sept jours que dura leur festin ; et le septième jour, il la lui expliqua, car elle le tourmentait. Et elle donna l’explication de l’énigme aux enfants de son peuple. Les gens de la ville dirent à Samson le septième jour, avant le coucher du soleil : Quoi de plus doux que le miel, et quoi de plus fort que le lion ? Et il leur dit : Si vous n’aviez pas labouré avec ma génisse, vous n’auriez pas découvert mon énigme. L’esprit de l’Éternel le saisit, et il descendit à Askalon. Il y tua trente hommes, prit leurs dépouilles, et donna les vêtements de rechange à ceux qui avaient expliqué l’énigme. Il était enflammé de colère, et il monta à la maison de son père. » Juges 14:10 - 19 (LSG)

Nous devons éviter les mariages pompeux et sans base solide pour l’avenir de la vie du couple. C’est la raison pour la quelle, les gens se marient le samedi soir, le dimanche soir les conflits commencent et le lundi matin chacun rentre dans la case du départ. C’est la preuve de l’immaturité, de l’insouciance, de l’irresponsabilité et de l’égoïsme. Nous allons approfondir ce point dans le chapitre IX qui traite du divorce et analyse ses causes.

Chapitre 2
LA RESPONSABILITE DES CONJOINTS

2.0. Introduction

La responsabilité vient du latin « respondere » et signifie « répondre » et de l’anglais « La responsabilité » est un mot composé « response » qui veut dire « réponse » et « ability » qui se traduit par « aptitude », « habileté » ou « capacité »

Un responsable est donc celui qui est tenu de réparer les torts qu’il cause ou de souffrir les peines qu’il mérite, par le fait qu’il doit « répondre ». On est responsable soit de son fait personnel ou de ses propres actes soit de fait d’autrui comme ceux des personnes dont on est le répondant. Exemple : le père est responsable du dommage causé par son enfant mineur.

« Mais l’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l’Éternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? » Genèse 3:9 - 11 (LSG)

En analysant ce texte biblique, le Législateur qui est Dieu, établit le degré de responsabilité : « Il appela l’homme ». Etant le maître de tout,il devait rendre compte en premier lieu avant que la culpabilité de chacun soit ressortie.

La responsabilité c’est cette capacité que chacun de nous a de décider et de répondre de ses décisions. En effet, si c’est une mauvaise décision, vous devez être apte à assumer toutes les conséquences et ne pas chercher les boucs émissaires ailleurs ou de se prévaloir de sa propre turpitude en accusant les autres.

L’homme (dans son extension majeur) est le responsable depuis sa création : « L’Éternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour le garder. » Genèse 2:15
Pour que son autorité qui lui confère la responsabilité soit reconnue dans le ménage, les conjoints doivent respecter la hiérarchie établie : « Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ. » 1 Corinthiens 11:3

Nos efforts personnels doivent tomber et tout recommander à YAWHE d’après Exode 14 : 14 « L’Éternel combattra pour vous ; et vous, gardez le silence. »

Jésus Christ n’est pas un gendarme, Il nous laisse le libre arbitre d’agir, mais Il se lèvera le dernier pour rétribuer chacun de nous.
« Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari. La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. Ne vous privez point l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière ; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. » 1 Corinthiens 7:3 - 5 (LSG)

2.1. L’ORDRE D’AIMER

« Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. Car jamais personne n’a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Église, parce que nous sommes membres de son corps. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église. Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari. » Ephésiens 5:25 - 33 (LSG)
« … dans le but d’apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants » Tite 2:4

« Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible ; honorez-les, comme devant aussi hériter avec vous de la grâce de la vie. Qu’il en soit ainsi, afin que rien ne vienne faire obstacle à vos prières. »1 Pierre 3:7
L’amour est la permanence de tendresse qui vous connecte avec votre partenaire conjugal sans beaucoup de mécanismes possibles. C’est un sentiment vrai qui prend son essence dans votre fort intérieur sans qu’il ait une force d’entraînement. Se diffère des émotions amoureuses.

L’homme est le premier à aimer, par voie de conséquence, il doit recherché le bien être de son alter ego « un autre moi-même ». L’époux est moralement, spirituellement et physiquement engagé à partager son existence avec elle, quels que soient ses faiblesses, ses caprices, ses points faibles, ses mauvaises qualités.

La réciproque est aussi valable. Souvent les prédicateurs du mariage s’arrête au texte de l’épître aux éphésiens disant trois fois à l’homme d’aimer sa femme et trois fois à la femme qu’elle doit se soumettre et respecter son mari. « Il est écrit » comme « il est aussi écrit ». Vous avez lu « Ephésiens 5 » mais vous n’avez pas exploitez « Tite 2 »

La femme ne peut pas se soumettre ou respecter l’homme qu’elle n’aime pas.

Dans le langage militaire, l’on définit la soumission de la manière suivante : « La soumission est une obéissance voulue, immédiate et sans réplique aux ordres du chef. » C’est le fondement de la discipline militaire. Tant que la femme ne donne pas la part de son amour, vous rechercherez cette soumission et respect de gré ou de force, vous ne l’aurez jamais.

L’homme doit faire beaucoup plus attention de son investissement en capital d’amour envers son épouse. Ce que vous la donnez, c’est ce qu’elle vous retournera.
Si vous la donnez la semence, elle vous donnera des enfants ; Si vous la donnez l’argent, elle vous donnera le repas ; si vous la donnez l’amour, elle vous retournera la soumission et le respect ; si vous la donnez des injures, elle vous retournera l’impolitesse notoire ; si vous la donnez un couteau, ne vous étonnez pas si elle vous donne la mort, …
« … et celui qui est marié s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à sa femme. » 1 Corinthiens 7:33
« Que ta source soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce : Sois en tout temps enivré de ses charmes, Sans cesse épris de son amour. Et pourquoi, mon fils, serais-tu épris d’une étrangère, Et embrasserais-tu le sein d’une inconnue ? » Proverbes 5:18 - 20 (LSG)

L’aspect négatif de ce qui précède c’est le divorce, or notre évangile n’est celui de répudiation ni de séparation :
« Car la sagesse viendra dans ton coeur, et la connaissance fera les délices de ton âme ; La réflexion veillera sur toi, L’intelligence te gardera » Proverbes 2:10 - 11 (LSG)
« Mon fils, si tu reçois mes paroles, Et si tu gardes avec toi mes préceptes » Proverbes 2:1(LSG)
« Pour te délivrer de la femme étrangère, de l’étrangère qui emploie des paroles doucereuses, qui abandonne l’ami de sa jeunesse, et qui oublie l’alliance de son Dieu » Proverbes 2:16 - 17 (LSG)

Abandonner son partenaire conjugale légitime équivaut à un oubli délibéré d’un engagement solennel et responsable pris devant Dieu en présence de beaucoup de témoins (parents, membres de famille, officier de l’état civil et Ministres du culte).

Le mariage est présenté dans ce contexte comme un contrat arrêté en présence de Dieu et aussi, dans certain sens, avec Lui.

2.2. LE POUVOIR DOMINATEUR

« Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. » Genèse 1:26
Au jardin d’Eden, le paradis terrestre, le premier couple avait reçu le mandat divin de « dominer sur toute la création ». L’homme est placé en position de chef d’orchestre de toutes les œuvres de Dieu.

En se laissant séduire par un être inférieur, il s’est rendu incapable de contrôler sa propre situation et son environnement immédiat.
La meme scénario qui avait eu lieu à Eden, se reproduit au jour le jour dans nos foyers. Le Diable ne vient plus sous forme du serpent ; il se sert des démons, des esprits impurs, des puissances des ténèbres, de notre propre faiblesse corporelle ou de l’influence de certains membres de nos familles. Ne comprenant pas le terrain du combat et la dimension de l’adversaire ; les uns et les autres se confient aux féticheurs, aux marabouts, aux ordres des sciences mystiques, … croyant retrouver par ces recours la puissance de maîtriser les éléments perturbateurs de l’équilibre conjugale.

Dieu est plus préoccupé de notre vie conjugale que tout autre service chrétien que nous devons lui rendre. Servir Dieu pendant que le foyer est délabré est une perte de vitesse. « Il faut qu’il dirige bien sa propre maison, et qu’il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté ; car si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l’Église de Dieu ? » 1 Timothée 3:4 - 3:5 (LSG)

A travers Jésus Christ, le Rocher des âges et le fondement de notre foi ; l’homme retrouve le pouvoir dominateur qu’Adam avait perdu dans le Jardin d’Eden.
« Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. » 1 Jean 4:4

« Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire. » Luc 10:19

« C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, j’ai mis pour fondement en Sion une pierre, Une pierre éprouvée, une pierre angulaire de prix, solidement posée ; Celui qui la prendra pour appui n’aura point hâte de fuir. » Esaïe 28:16

2.3. L’EDUCATION DES ENFANTS

« Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. » Proverbes 22:6
« Et vous, pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur. » Ephésiens 6:4
Les parents ne doivent pas toujours chercher les choses qui font plaisir à leurs enfants, mais bien plus celles qui contribuent à leur bonheur.

Pour ce faire, ils doivent avoir l’uniformité de langage, des ordres, des interdits ou des permis. Il ne faut pas que l’un des conjoints favorise les « laisser-aller ». Chaque fois que vous interdisez telle ou telle autre chose, prenez soin d’expliquer aux enfants son bien fondée pour permettre à ces jeunes une stricte observance de l’instruction. Il ne faut pas interdire aujourd’hui pour autoriser demain.

Les parents doivent entretenir un langage franc avec les enfants, leur parler sans ambiguïté de tous les paramètres de la vie. Souvent le problème sexuel est considéré dans notre société africaine comme un « tabou ». En se taisant, les enfants puiseront les fausses informations dans la rue, à l’école, à l’Internet ou à la télévision et ne tarderont pas à se lancer aux recherches et aux travaux pratiques. C’est cette sous information qui entraîne les échecs des enfants même dans les familles chrétiennes.

Chapitre 3
LES MURS DU MARIAGE

3.0. Introduction

Le mur vient du latin « murus » : ouvrage de maçonnerie qui sert à enclore un espace, à soutenir des terres, à constituer les côtés d’une maison et à en supporter les étages .
Le mariage est illustré comme un édifice ou une maison. La maison doit avoir non seulement la fondation et la toiture, mais elle doit aussi avoir des murs de protection des occupants contre les intempéries.
La fondation de tout mariage heureux c’est Jésus Christ, la pierre rejetée par les bâtisseur, mais précieuse et choisie par Dieu, qui est devenue la pierre principale, celle de l’angle .
La toiture du mariage c’est Dieu qui couvre les heureux marié de Sa protection, Sa bénédiction et Son omniprésence.
Les quatre murs qui constituent les côtés et qui sécurisent le mariage d’une maison contre les mauvaises conditions extérieures, les torrents, les pluies, les vents, les tentations, les divorces, les infidélités, …
Les difficultés sont identiques dans tous les foyers que ce soit dans une famille chrétienne ou un couple païen. Le foyer chrétien est sous la protection de Jésus Christ et de Sa Parole qui font, qu’à tout temps, il soit fortifié et consolidé quand bien même les choses n’évoluent pas dans le sens souhaité.

Les réalités pénibles et les situations graves peuvent conduire les païens à divorcer : notamment la stérilité du couple ; les cadeaux d’anniversaire, de bonne année ou de noël ; les querelles et les disputes ; les bagarres, etc. Ces dossiers ne font pas le tambour battant dans les ménages des enfants de Dieu qui sont réellement sauvés par Jésus Christ.

Voici les quatre murs qui protègent et sécurisent le mariage :

3.1. Premier mur : est l’amour éros

L’amour éros est cet amour qui existe entre un mari et son épouse. Sans cet amour, le mariage est exposé aux influences extérieures et à la portée de tous.
Trois fois l’épître aux éphésiens demande à l’homme d’aimer sa femme :
Ephésiens 5 : 25 « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle »
Ephésiens 5:28 « C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. »
Ephésiens 5:33 « Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari. »
Trois fois l’épître aux éphésiens demande à l’épouse de se soumettre à son époux :
Ephésiens 5:22 « Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur »
Ephésiens 5:24 « Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses. »
Ephésiens 5:33 « Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari. »
« Dis que les femmes âgées doivent aussi avoir l’extérieur qui convient à la sainteté, n’être ni médisantes, ni adonnées au vin ; qu’elles doivent donner de bonnes instructions, dans le but d’apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants, à être retenues, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises à leurs maris, afin que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée. » Tite 2:3 - 5 (LSG)
Il faut distinguer trois sortes d’amour :
Amour phileo : c’est le lien de filiation qui existe entre les personnes qui descendent les uns des autres. C’est ce que nous exprimons par l’amour fraternel, l’amour maternel, l’amour paternel, …
Amour Agapao : c’est l’agapè ou la communion qui lie les chrétiens au sein de la communauté et les anime aux partages mutuelles. Partage entre les amis, les frères d’une même église.
Amour éros : c’est ici que repose le premier mur du mariage. Sans cet amour entre les conjoints, le mariage est en insécurité. Le ménage sera semblable à une maison qui manque le mur de façade comme s’il s’agit des deux étrangers vivant la même maison. C’est ce qui fait qu’une femme issue d’une famille aisée accepte la main d’un homme qui sort du néant et sans histoire. Cet amour éros fait qu’un homme accepte de rester nu devant une femme et vice versa sans gêne, ni honte. Chose que l’un et l’autre ne peuvent faire en présence de son père, de sa mère ou de sa fratrie. A la limite à son soignant ou dans des situations d’extrême vulnérabilité physique.
« Tes sources doivent-elles se répandre au dehors ? Tes ruisseaux doivent ils couler sur les places publiques ? Qu’ils soient pour toi seul, Et non pour des étrangers avec toi. Que ta source soit bénie, Et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, Biche des amours, gazelle pleine de grâce : Sois en tout temps enivré de ses charmes, Sans cesse épris de son amour. Et pourquoi, mon fils, serais-tu épris d’une étrangère, Et embrasserais-tu le sein d’une inconnue ? » Proverbes 5:16 - 20 (LSG)

3.2. Deuxième mur : est la fidélité

La fidélité est l’exactitude de remplir ses engagements et de tenir ses promesses : jurer fidélité à quelqu’un. C’est aussi l’attachement constant : la fidélité d’un ami.
La fidélité est l’obligation réciproque des époux de ne pas commettre l’adultère.

La fidélité est aussi synonyme de la confiance ou de la foi. Comme les chrétiens ont foi en Jésus Christ, les partenaires conjugaux doivent se faire confiance réciproque. La femme doit croire à son mari qu’il est capable et qu’il peut faire comme les autres font. De même pour l’homme, il ne doit pas tomber dans l’intrigue qui souille le lit conjugal.

Sans cette fidélité mutuelle, le mariage est exposé dans la rue avec toutes les conséquences irréversibles entre autres les infections sexuellement transmissibles, le VIH/SIDA, les enfants extraconjugaux, le divorce, pour ne citer que ceux là. Ce sont ces ennemis qui s’élèveront l’un après l’autre pour mettre en sac le mariage.

3.3. Troisième mur : est la discrétion

La discrétion est la retenue judicieuse dans les paroles, dans les actions : agir avec discrétion. C’est aussi l’exactitude à garder les secrets : compter sur la discrétion de quelqu’un.
Les époux doivent être sincères, mais discrets. Tout le monde a des problèmes et des conflits, mais la manière de les gérer prouve la maturité conjugale.
Les mariés doivent se comporter comme des personnes matures. Aucun foyer du monde n’est formé des purs esprits. Si Dieu trouve de l’injustice dans ses anges, qui sont des esprits puissants au service de ceux qui héritent le salut, à combien plus forte raison dans les filles et les fils des hommes. Il est vrai, chaque ménage connaît les séries de bond et scander, la meilleure des choses est la résolution pacifique en dehors de vacarme.
Au moment où le couple ne sait pas gérer discrètement ses malentendus, c’est le public qui en fera à la une dans les affiches des journaux du quartier.
Nos parents biologiques nous aiment beaucoup et témoignent une grande compassion lorsque le mariage traverse des moments de crise. Ils ne tarderont pas à dévier les époux par des décisions tendant à ruiner l’avenir de la vie commune.
Recourons souvent aux parrains du mariage, aux Ministres de la Parole de Dieu, aux conseillers conjugaux dans l’église et aux aînés chrétiens qui font preuves de la maturité de leur expérience conjugale.

3.4. Quatrième mur : est l’attente mutuelle ou le pardon

C’est l’appréciation mutuelle entre les conjoints dans leur rapport dans tous les domaines de la vie conjugale. L’homme et la femme ne sont pas identiques, ils doivent gérer leurs différences avec attente mutuelle. En cas des conflits, les silences et les refus de dialogue sont à éviter car la communication est le sang qui circule dans les vaisseaux du mariage et l’acceptation est la base de toute attente.
Les conjoints doivent se pardonner mutuellement et faire à ce qu’il n’y ait pas une caisse de contentieux, ni des litiges et ni de procès. Il faut éviter le rappel constant des antécédents déjà réglés lors qu’un nouveau problème surgit.
Proverbes 17 :9 « Celui qui couvre une faute cherche l’amour, et celui qui la rappelle dans ses discours divise les amis. »
Dans le « pater noster », il est dit ceci, nous citons « pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés » Matthieu 6:12

Cette vérité enseigne que le refus de pardonner son conjoint expulse le bonheur conjugal.
« Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu. » Romains 15:7

La compréhension de la différence entre l’homme et la femme permet au couple de mener une vie harmonieuse sans heurt. Si les uns et les autres ignorent ces choses, ils risquent de robotiser son prochain.

Voici un tableau exemplatif mais non exhaustif des différences entre l’homme (mari) et la femme (épouse)


Conjoint

Conjointe

1.
l’homme a besoin de l’écoute active
1.
la femme a besoin de feedback et de la compréhension

2.
l’homme a besoin de rappel constant
2.
la femme n’oublie jamais

3.
l’homme est logique dans les raisonnements
3.
la femme est émotionnelle dans les raisonnements

4.
l’homme a besoin de l’admiration
4.
la femme a besoin de l’amour ostensible

5.
l’homme a besoin de s’asseoir et d’évaluer une situation avant de s’y engager
5.

la femme a besoin de réagir immédiatement dans une situation

6.
l’homme a besoin de défi et des aventures
6.
la femme a besoin de la stabilité familiale

7.
l’homme a besoin de multiples déplacements (vie de nomade)
7.
la femme a besoin de racine de sécurité (vie sédentaire)

Dans le cas où l’un de ces murs vient de faire défaut, le mariage est sans sécurité. Tous les passants risquent de vivre tout ce qui se passe au quotidien dans le foyer. Ceux qui vivent sous un toit de mariage sans ces murs conjugaux sont à la merci des intempéries et de toutes formes de l’insécurité causées par les passants.

Chapitre 4
L’EDUCATION CHRETIENNE EN FAMILLE (ENTRAINER LA FAMILLE DANS LA CROISSANCE AVEC DIEU)

4.0. Introduction

« Cantique d’Asaph. Mon peuple, écoute mes instructions ! Prêtez l’oreille aux paroles de ma bouche ! J’ouvre la bouche par des sentences, Je publie la sagesse des temps anciens. Ce que nous avons entendu, ce que nous savons, ce que nos pères nous ont raconté, nous ne le cacherons point à leurs enfants ; nous dirons à la génération future les louanges de l’Eternel, et sa puissance, et les prodiges qu’il a opérés. Il a établi un témoignage en Jacob, Il a mis une loi en Israël, et il a ordonné à nos pères de l’enseigner à leurs enfants, Pour qu’elle fût connue de la génération future, des enfants qui naîtraient, et que, devenus grands, ils en parlassent à leurs enfants, afin qu’ils missent en Dieu leur confiance, qu’ils n’oubliassent pas les oeuvres de Dieu, et qu’ils observassent ses commandements » Psaumes 78:1 - 7 (LSG)

Tout ce que nous faisons pour Dieu doit commencer par la famille (la maison). Pour réussir dans l’église, nous devons encaisser des succès à domicile, au sein du ménage.

Dieu s’intéresse à nous non seulement dans l’église pendant l’exercice de notre ministère, mais aussi dans nos rapports en la famille pour que ceux-ci soient au beau fixe et que le foyer marche très bien.

Les Ministres de Dieu et les employés de l’église se montrent une bénédiction pour beaucoup de familles pendant que leurs propres enfants, leurs épouses, bref leurs propres familles sont hors de la ligne de Dieu.

Dieu voulait lui-même assurer l’éducation au sein de chaque famille. Mais tellement qu’Il veut associer l’homme dans l’accomplissement de Son œuvre créatrice, Il a légué l’éducation chrétienne de chaque famille aux parents. C’est une responsabilité dont nous rendrons compte.

Le 01 août 2007, je me trouvais à Kisangani sur invitation du Centre Evangélique Francophone « Bénédiction de Dieu », l’une des églises de la 37ème Communauté des Assemblées de Dieu au Congo. Chaque 1er Août est décrété férié en République Démocratique du Congo et dédié à la fête des parents. Le Centre Evangélique a organisé en 2007 une réunion des parents qui regroupait les hommes, les femmes et les couples. Prenant la Parole dans cette assemblée, j’ai dit : « Dieu est le Dieu des familles, Il a crée l’homme dans un contexte familial. Son vœu était de voir l’homme et la femme procréer pour que l’Esprit de Dieu habite au milieu des fils des hommes. »

Noé a eu la vision de construire l’arche, il a collaboré avec sa femme, ses trois fils et ses trois brues. « Et Noé entra dans l’arche avec ses fils, sa femme et les femmes de ses fils, pour échapper aux eaux du déluge. » Genèse 7:7

Abraham a reçu l’appel de Dieu , il ne partira pas seul, il prendra avec lui Saraï, sa femme et son neveu Loth. « Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère, avec tous les biens qu’ils possédaient et les serviteurs qu’ils avaient acquis à Charan. Ils partirent pour aller dans le pays de Canaan, et ils arrivèrent au pays de Canaan. » Genèse 12:5

Si votre foi en Jésus Christ ne parvient pas à influencer les membres de votre famille, nous doutons fort de cette foi et il faut revoir votre engagement chrétien ainsi que votre marche dans l’intimité avec le Seigneur. Comment allons-nous statuer sur l’inconduite des enfants d’autrui à la Communauté pendant qu’à l’intérieur de nos foyers, les enfants moisissent et pourrissent dans l’immoralité ?

Les parents dans le ménage doivent remplir trois fonctions :
La fonction de prêtre pour la famille
La fonction de prophète pour la famille
La fonction de roi pour la famille.
Parent Prêtre familial : la nuit pascale, avant de quitter la maison de la servitude en Egypte, chaque chef de famille devait prendre un agneau sans défaut et sans tâche pour l’égorger et mettre le sang sur le linteau et les poteaux de la porte . Ce n’était pas la responsabilité de la femme et des enfants ou des domestiques, mais du Père de la famille. Chaque père de famille juif remplissait cette nuit là la fonction sacerdotale dévolue aux prêtres. Le sacrificateur est le représentant de Dieu au milieu de son peuple. Le père de la famille est le prêtre qui représente Dieu dans son toit conjugal.
« Il leur demanda : Sur quoi discutez-vous avec eux ? Et un homme de la foule lui répondit : Maître, j’ai amené auprès de toi mon fils, qui est possédé d’un esprit muet. En quelque lieu qu’il le saisisse, il le jette par terre ; l’enfant écume, grince des dents, et devient tout raide. J’ai prié tes disciples de chasser l’esprit, et ils n’ont pas pu. Race incrédule, leur dit Jésus, jusques à quand serai-je avec vous ? Jusques à quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi. On le lui amena. Et aussitôt que l’enfant vit Jésus, l’esprit l’agita avec violence ; il tomba par terre, et se roulait en écumant. Jésus demanda au père : Combien y a-t-il de temps que cela lui arrive ? Depuis son enfance, répondit-il. Et souvent l’esprit l’a jeté dans le feu et dans l’eau pour le faire périr. Mais, si tu peux quelque chose, viens à notre secours, aie compassion de nous. Jésus lui dit : Si tu peux !... Tout est possible à celui qui croit. Aussitôt le père de l’enfant s’écria : Je crois ! Viens au secours de mon incrédulité ! Jésus, voyant accourir la foule, menaça l’esprit impur, et lui dit : Esprit muet et sourd, je te l’ordonne, sors de cet enfant, et n’y rentre plus. Et il sortit, en poussant des cris, et en l’agitant avec une grande violence. L’enfant devint comme mort, de sorte que plusieurs disaient qu’il était mort.
Mais Jésus, l’ayant pris par la main, le fit lever. Et il se tint debout. » Marc 9:16 - 27 (LSG)

Cet enfant épileptique était accompagné de son père pour bénéficier des services de Jésus Christ. Dans le Nouveau Testament, Jésus a rendu multiples services aux enfants qui étaient accompagnés de leurs parents.

La délivrance de vos enfants est – elle une préoccupation majeure ? Job était préoccupé de l’avenir de ses enfants. « Il y avait dans le pays d’Uts un homme qui s’appelait Job. Et cet homme était intègre et droit ; il craignait Dieu, et se détournait du mal. Il lui naquit sept fils et trois filles. Il possédait sept mille brebis, trois mille chameaux, cinq cents paires de boeufs, cinq cents ânesses, et un très grand nombre de serviteurs. Et cet homme était le plus considérable de tous les fils de l’Orient. Ses fils allaient les uns chez les autres et donnaient tour à tour un festin, et ils invitaient leurs trois soeurs à manger et à boire avec eux. Et quand les jours de festin étaient passés, Job appelait et sanctifiait ses fils, puis il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste ; car Job disait : Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur coeur. C’est ainsi que Job avait coutume d’agir. » Job 1:1 - 5 (LSG)

Parent Prophète familial : le prophète apporte la Parole de Dieu dans la famille. Votre ménage a besoin d’écouter la Parole de Dieu et le conseil de Dieu par votre entremise. Dans la tribulation, l’exposition aux difficultés sociales, financières, professionnelles, … les membres de la famille ont besoin de votre parole prophétique pour remonter la morale et comprendre que Dieu est là dans la famille malgré la zone de turbulence qu’elle traverse. Les enfants sont dans le désespoir parce que leur père qui est le prophète de la famille est toujours absent chez lui ; mais, plus présent ailleurs soit dans les autres familles de la congrégation soit dans les programmes de l’Eglise.
Nous devons être les mêmes personnes à la maison comme à l’église. Notre famille ne doit pas seulement bénéficier de la Parole de Dieu aux réunions de l’église. Elle doit plus l’écouter à domicile.
Dans notre ménage, nous utilisons le lecteur de la bible pour notre méditation matinale en famille et cela chaque jour. Chers frères et chères sœurs en Christ, nous avons moins de problèmes dans notre maison à cause de cette méditation de la parole de Dieu pendant notre dévotion matinale.
Dieu a commencé par demander à Adam : « Où est – tu ? »
Lorsque le Diable veut se jouer de votre foyer, votre épouse où est – elle ?
Nous devons nous occuper du counseling de nos épouses et nos enfants de la même manière que nous le faisons pour les autres.
Ce que deviendront demain nos enfants dépend de ce que nous faisons aujourd’hui. Ils voient et vivent nos actions au quotidien. Si nous ne créons pas un bon environnement pour leur épanouissement, ils deviendront des KARL MAX du nouveau millénaire.
Nous avons le devoir de conduire nos enfants dans la bonne voie : « Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. » Proverbes 22:6

Exemple1 : Jacob (Israël) commettra l’inceste en se maria avec Léa et Rachel, deux sœurs consanguines. Les fils de Léa jetteront Joseph (fils de Rachel) dans la citerne. Et par rage de la rivalité importée dans le toit conjugal à partir des actions de leurs mères rivales, ils finiront par vendre Joseph entre les mains des madianites qui l’amèneront en Egypte où il deviendra esclave.
Juda, le quatrième fils de Jacob commettra l’inceste avec sa belle fille Tamar « On en informa Tamar, et on lui dit : Voici ton beau-père qui monte à Thimna, pour tondre ses brebis. Alors elle ôta ses habits de veuve, elle se couvrit d’un voile et s’enveloppa, et elle s’assit à l’entrée d’Énaïm, sur le chemin de Thimna ; car elle voyait que Schéla était devenu grand, et qu’elle ne lui était point donnée pour femme. Juda la vit, et la prit pour une prostituée, parce qu’elle avait couvert son visage. Il l’aborda sur le chemin, et dit : Laisse-moi aller vers toi. Car il ne connut pas que c’était sa belle-fille. Elle dit : Que me donneras-tu pour venir vers moi ? Il répondit : Je t’enverrai un chevreau de mon troupeau. Elle dit : Me donneras-tu un gage, jusqu’à ce que tu l’envoies ? Il répondit : Quel gage te donnerai-je ? Elle dit : Ton cachet, ton cordon, et le bâton que tu as à la main. Il les lui donna. Puis il alla vers elle ; et elle devint enceinte de lui. Elle se leva, et s’en alla ; elle ôta son voile, et remit ses habits de veuve. Juda envoya le chevreau par son ami l’Adullamite, pour retirer le gage des mains de la femme. Mais il ne la trouva point. Il interrogea les gens du lieu, en disant : Où est cette prostituée qui se tenait à Énaïm, sur le chemin ? Ils répondirent : Il n’y a point eu ici de prostituée. Il retourna auprès de Juda, et dit : Je ne l’ai pas trouvée, et même les gens du lieu ont dit : Il n’y a point eu ici de prostituée. Juda dit : Qu’elle garde ce qu’elle a ! Ne nous exposons pas au mépris. Voici, j’ai envoyé ce chevreau, et tu ne l’as pas trouvée. Environ trois mois après, on vint dire à Juda : Tamar, ta belle-fille, s’est prostituée, et même la voilà enceinte à la suite de sa prostitution. Et Juda dit : Faites-la sortir, et qu’elle soit brûlée. Comme on l’amenait dehors, elle fit dire à son beau-père : C’est de l’homme à qui ces choses appartiennent que je suis enceinte ; reconnais, je te prie, à qui sont ce cachet, ces cordons et ce bâton. Juda les reconnut, et dit : Elle est moins coupable que moi, puisque je ne l’ai pas donnée à Schéla, mon fils. Et il ne la connut plus. » Genèse 38:13 - 26 (LSG)

David, le roi d’Israël de la descendance de Juda, commettra l’adultère avec la femme de « Urie » et prémédita le meurtre d’« Urie. »
Amnon, premier fils de roi David, tombera dans l’inceste avec sa sœur Tamar
Absalom, troisième fils du roi David et frère de Tamar donne la mort à son frère aîné Amnon .
Ce troisième fils du roi David fera le coup d’Etat contre son père et couchera avec les concubines du roi en plein jour. « Et Achitophel dit à Absalom : Va vers les concubines que ton père a laissées pour garder la maison ; ainsi tout Israël saura que tu t’es rendu odieux à ton père, et les mains de tous ceux qui sont avec toi se fortifieront. On dressa pour Absalom une tente sur le toit, et Absalom alla vers les concubines de son père, aux yeux de tout Israël. » 2 Samuel 16:21 -22 (LSG)
Salomon, le fils du roi David, prendra le trône, tuera son frère Adonija et prendra plusieurs femmes, même les filles des rois étrangers. La fin de son règne sera très morose. Après avoir construit le temple de l’Eternel, il construira aussi le temple des idoles pour l’une des ses femmes et se prosterna devant ces faux dieux.
Roboam, le fils de Salomon, deviendra un immorale à outrance à tel point que la colère de Dieu s’éleva et lui retira dix territoires sur les douze qu’il contrôlait. Il y a eu schisme du royaume : dix tribus au nord formant le royaume d’Israël avec Samarie comme capitale ; et deux tribus au sud formant le royaume de Juda et Jérusalem, la capitale.
David avait trop de laisser- aller dans l’éducation de ses enfants. Son 3ème fils Absalom attendait la réaction du roi lors que Amnon déshonora Thamar. Le roi n’a rien fait. Le jour de la l’assassinat d’Amnon par Absalom, le roi n’a pas aussi réagit. Alors Absalom comprit que son père était de faible caractère. C’est alors qui se jettera dans l’extravagance, jusqu’à conquérir le trône royal.

Les enfants nous observent dans la résolution des problèmes, dans les mesures punitives des fautes, etc. Cela leur donne l’idée des points forts et des points faibles de leurs parents ainsi ils retracent la conduite à adopter.

Exemple 2 : Le sacrificateur Eli avait des enfants impossibles et lui-même était très tolérant vis-à-vis de la conduite coupable de ses fils dans la maison de Dieu. « Éli était fort âgé et il apprit comment ses fils agissaient à l’égard de tout Israël ; il apprit aussi qu’ils couchaient avec les femmes qui s’assemblaient à l’entrée de la tente d’assignation. » 1 Samuel 2:22
« Un homme de Dieu vint auprès d’Éli, et lui dit : Ainsi parle l’Éternel : Ne me suis-je pas révélé à la maison de ton père, lorsqu’ils étaient en Égypte dans la maison de Pharaon ? Je l’ai choisie parmi toutes les tribus d’Israël pour être à mon service dans le sacerdoce, pour monter à mon autel, pour brûler le parfum, pour porter l’éphod devant moi, et j’ai donné à la maison de ton père tous les sacrifices consumés par le feu et offerts par les enfants d’Israël. Pourquoi foulez-vous aux pieds mes sacrifices et mes offrandes, que j’ai ordonné de faire dans ma demeure ? Et d’où vient que tu honores tes fils plus que moi, afin de vous engraisser des prémices de toutes les offrandes d’Israël, mon peuple ? C’est pourquoi voici ce que dit l’Éternel, le Dieu d’Israël : J’avais déclaré que ta maison et la maison de ton père marcheraient devant moi à perpétuité. Et maintenant, dit l’Éternel, loin de moi ! Car j’honorerai celui qui m’honore, mais ceux qui me méprisent seront méprisés. Voici, le temps arrive où je retrancherai ton bras et le bras de la maison de ton père, en sorte qu’il n’y aura plus de vieillard dans ta maison. » 1 Samuel 2:27 - 31 (LSG)

La tolérance du sacrificateur Eli a conduit à ce que Dieu le retranche dans la sacrificature. Votre engagement chrétien doit être prouvé par l’éducation saine de vos propres enfants et non dans les prédications éloquentes.

Que faites vous pour servir de bon exemple à vos enfants ?
Quelle lecture faites-vous par votre congrégation sur l’éducation de vos enfants ?

Si nous ne parvenons pas à enseigner correctement nos enfants, toutes les générations futures seront sans frein, sans foi et sans morale. Entre une génération et une autre, il y a quelque chose qui se produit. C’est notre devoir. Lisez le livre des Juges et vous comprendrez plus.

« Josué, fils de Nun, serviteur de l’Éternel, mourut âgé de cent dix ans. On l’ensevelit dans le territoire qu’il avait eu en partage, à Thimnath-Hérès, dans la montagne d’Éphraïm, au nord de la montagne de Gaasch. Toute cette génération fut recueillie auprès de ses pères, et il s’éleva après elle une autre génération, qui ne connaissait point l’Éternel, ni ce qu’il avait fait en faveur d’Israël. Les enfants d’Israël firent alors ce qui déplaît à l’Éternel, et ils servirent les Baals. Ils abandonnèrent l’Éternel, le Dieu de leurs pères, qui les avait fait sortir du pays d’Égypte, et ils allèrent après d’autres dieux d’entre les dieux des peuples qui les entouraient ; ils se prosternèrent devant eux, et ils irritèrent l’Éternel. Ils abandonnèrent l’Éternel, et ils servirent Baal et les Astartés. » Juges 2:8 - 13 (LSG)

Parent Roi familial : Que fait le roi pour sa nation et son peuple ? Il assure l’intégrité territoriale de sa nation ; il assure la protection de sa population ; il s’ouvre à la diplomatie de développement ; Il dirige la nation et le peuple : « Car si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l’Église de Dieu ? » 1 Timothée 3:5
Laisser comprendre aux enfants ce qu’ils entendent de vous. Là où se trouve le roi, il y a aussi des lois (règles) édictées pour la bonne conduite de la cité. La maison doit avoir des règles à observer et opposables à tous. Je suis le roi de ma famille, mon épouse est le premier ministre et chef de gouvernement, chaque enfant est un ministre responsable d’un portefeuille familiale.

DANS LA FAMILLE CHRETIENNE :
Le chef de famille doit être un chrétien engagé ;
La famille qui plait à Dieu ;
La famille qui est lavée par le sang de Jésus Christ ;
Jésus Christ doit être reconnu Seigneur et Sauveur par tous ;
Les parents doivent créer une harmonie entre la famille et l’église ;
Il faut être sûr que vos enfants ont reçu Jésus Christ, ne tâtonnez pas sur la preuve du salut de vos protégés et ne vous embrouillez pas dans les choses du dehors.
Celui qui a une famille chrétienne doit s’assurer et se rassurer si la foi chrétienne est assise dans son foyer.
Ecrivez trois choses qui peuvent faire rayonner votre foi en famille.

Chapitre 5
LES BUTS D’UNE FAMILLE CHRETIENNE

Cinq buts sont assignés à la famille chrétienne :

5.1. GLORIFIER DIEU

Glorifier Dieu signifie lui retourner sa gloire pour ce qu’il est et ce qu’il fait pour nous.
La famille est l’autel qui fait monter les parfums de bonne odeur devant le trône de Dieu. C’est le lieu par excellence où Dieu entre en contact du couple pour procréer. Là se trouve l’usine de fabrication des nouvelles unités qui serviront à l’avancement des intérêts du royaume de Jésus Christ.

Le patriarche Josué a fait de sa maison le lieu de gloire du Seigneur : « Et si vous ne trouvez pas bon de servir l’Éternel, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel. » Josué 24:15

Le geôlier de Philippe a fait autant : « Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison. Il les prit avec lui, à cette heure même de la nuit, il lava leurs plaies, et aussitôt il fut baptisé, lui et tous les siens. Les ayant conduits dans son logement, il leur servit à manger, et il se réjouit avec toute sa famille de ce qu’il avait cru en Dieu. » Actes 16:31 - 34 (LSG)

5.2. RAYONNER DANS LA FOI CHRETIENNE

Le cas typique est celui d’Abraham après le sacrifice d’Isaac : « Après ces choses, Dieu mit Abraham à l’épreuve, et lui dit : Abraham ! Et il répondit : Me voici ! Dieu dit : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit. Le troisième jour, Abraham, levant les yeux, vit le lieu de loin. Et Abraham dit à ses serviteurs : Restez ici avec l’âne ; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous. Abraham prit le bois pour l’holocauste, le chargea sur son fils Isaac, et porta dans sa main le feu et le couteau. Et ils marchèrent tous deux ensemble. Alors Isaac, parlant à Abraham, son père, dit : Mon père ! Et il répondit : Me voici, mon fils ! Isaac reprit : Voici le feu et le bois ; mais où est l’agneau pour l’holocauste ? Abraham répondit : Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchèrent tous deux ensemble. Lorsqu’ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils. Alors l’ange de l’Éternel l’appela des cieux, et dit : Abraham ! Abraham ! Et il répondit : Me voici ! L’ange dit : N’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien ; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l’offrit en holocauste à la place de son fils. Abraham donna à ce lieu le nom de Jehova-Jiré. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui : A la montagne de l’Éternel il sera pourvu. L’ange de l’Éternel appela une seconde fois Abraham des cieux, et dit : Je le jure par moi-même, parole de l’Éternel ! Parce que tu as fait cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix. » Genèse 22:1 - 18 (LSG)

Pourquoi Abraham est – il reconnu aujourd’hui comme le père des croyants ?
De toutes les bonnes réponses que vous pouvez assortir, ajoutez au bas de l’échelle celle –ci : « Alors l’ange de l’Éternel l’appela des cieux, et dit : Abraham ! Abraham ! Et il répondit : Me voici ! L’ange dit : N’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien ; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. » Si le patriarche n’était pas attentif à la voix de l’Ange, il allait achever Isaac et la promesse d’internationalisation de la bénédiction à toutes les nations allait aussi être retardée.

Très souvent, les parents ne sont pas attentifs aux instructions divines sur la conduite à tenir des enfants en leur possession. Si nous ne suivons pas ces instructions divines le plan de Dieu ne s’accomplira pas pour notre famille.

5.3. APPRENDRE AUX ENFANTS LA VIE DANS LA SOCIETE

Il y a des choses que nous devons savoir, reconnaître et comprendre étant que parent. « Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. » Genèse 1:26 - 27 (LSG)
« L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant. » Genèse 2:7 (LSG)

Dieu a crée l’homme le premier, avant que sa compagne Eve ne le soit. Avant la naissance de Caïn et Abel, Adam était placé au Jardin d’Eden pour être la fondation de la famille. Il devait préparer le cadre de la réception de son épouse et des enfants qui sortiront de leurs entrailles. Etre le premier n’est pas important, mais l’idée qui est énoncée ici c’est l’ordre de priorité.

La fondation d’une maison est plus importante pour déterminer la résistance de l’ouvrage architecturale.
Si vous n’êtes pas une fondation, vous êtes une femme et non un homme. La femme a besoin de l’homme (son époux) ; les enfants ont besoin de l’homme (leur père) ; la société a besoin de l’homme (le guide).

Ce n’est pas celui qui porte le pantalon qui est l’homme, mais celui qui est la véritable fondation, le vrai socle, la vraie base de l’avenir et de l’espoir de son épouse, de ses enfants et de la société.
De nombreuses familles sont divisées et séparées à cause de la mauvaise fondation : les enfants fument, se prostituent, découchent, fréquentent les bars parce qu’ils vont à l’école pendant que le père est au lit, ils rentrent de l’école pendant que le père est au débit de boisson.

5.3.1. L’homme est le cultivateur : Adam avait reçu de Dieu le mandat de cultiver (mettre en valeur) et de garder (protéger) le patrimoine du jardin d’Eden. Il en est de même pour chacun de nous. Nous devons bien cultiver nos familles, défricher et débroussailler les mauvaises herbes. Développer nos familles vers les mieux êtres spirituel, social, financier, …

Salomon dans le proverbe dit : « Je suis allé dans le champ d’un insensé, j’ai vu les ronces et les épines » Votre jardin c’est votre épouse et vos enfants ; ils ne deviendront que ce que vous les aurez fait. Si vous remarquez quelque chose qui ne vas pas dans le chef des enfants, ne soyez pas pressé pour les indexer, prenez le temps de vérifier ce que vous faites. Nous enseignons ce que nous connaissons, mais nous reproduisons ce que nous sommes.

5.3.2. L’homme est le protecteur : quelque soit sa taille, l’homme ne peut pas se laisser intimider par un intrus ni abandonner sa femme et ses enfants à la merci des brigands.
Est – ce – que votre famille bénéficie – t – elle de votre couverture de protection ?
Dans la plupart de cas, les hommes protègent plus les appareils électroménagers, Radio, télévision, lecteur, magnétoscope, voiture, etc. Mais les enfants et la femme sont relégués au second plan.
Connaissez – vous au moins où vont vos enfants, ce qu’ils apprennent et comment passent-ils leur temps de recréation et de divertissement ?
Est – ce que vous êtes là lors qu’ils ont besoin de vous ?
Prenez le temps de rester avec votre épouse et vos enfants, parlez avec eux, échangez avec eux, conseillez – les, …

5.3.3. L’homme est le pourvoyeur : ne demandez pas à votre épouse d’aller chez les voisins pour demander du sel ou du sucre. N’envoyez pas votre épouse pour emprunter de l’argent auprès des amis.
Nous devons apprendre à nos enfants à glorifier Dieu dans leur génération. L’homme doit refléter la gloire de Dieu.

5.4. RESTAURER L’IMAGE ET LA RESSEMBLANCE DE DIEU

Dieu a mis la relation entre les parents entre-eux (père et mère) d’une part et parents – enfants d’autre part. Depuis la chute de l’homme, l’image de Dieu était complètement ternie et cette double relation totalement corrompue. Le cœur de l’homme très pollué et tous les enfants issus de l’homme naissaient dans cet environnement controversé avec un cœur misérable, malade et incurable.
Ce cœur a besoin d’être conduit dans une relation profonde avec Dieu pour la régénération et la restauration. Nos enfants ont une grande valeur devant Dieu sans tenir compte de leur âge, leur talent, leur stature, leur beauté, leur intelligence, … « Mon corps n’était point caché devant toi, lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui m’étaient destinés, avant qu’aucun d’eux n’existât. » Psaumes 139:15 - 16 (LSG)

Nous devons reconnaître que tous les enfants sans exception aucune naissent dans le péché et nous ne devons pas ignorer comme parent que la bonté de Dieu est la seule voie pour restaurer le cœur de l’homme. Nous dépendons tous de la grâce de Dieu pour faire de nos enfants des hommes et des femmes engagés pour le Seigneur Jésus Christ. La rédemption est le début de l’action de Dieu.

5.5. CONSOLIDER L’UNITE FAMILIALE

Nous devons avoir une bonne relation avec notre famille pour y parler efficacement. La femme et les enfants répondent bien à vos attentes s’ils réalisent que vous vous intéressez à eux, ils reçoivent l’attention soutenue de votre part.
« Mari aimez votre femme ; femme soyez soumise à votre époux » C’est facile pour une femme de se soumettre à un homme qu’il aime, l’inverse est aussi vrai. La soumission et l’amour marchent de pair. Ce que vous faites à votre épouse et à vos enfants détermine leur réponse à votre égard.

Les psychologues disent « à tout transfert, il y a un contre transfert » L’homme est le donneur et la femme est la receveuse. Elle ne vous donne que ce qu’elle reçoit de vous, vérifiez soigneusement ce que vous la remettez. La loi est littéralement juste : « donnez et il vous sera donné » Témoignez la votre amour et elle vous aimera ; honorez-la et elle vous honorera.

Vous êtes « irremplaçable » en tant que père de famille : quelqu’un d’autres ne peut pas être le père ou la mère de vos enfants. Mais, un autre pasteur peut vous relever dans vos fonctions ecclésiastiques, un autre ancien peut prendre votre charge horaire de prédication ou d’enseignement à l’église, un autre diacre ou une diaconesse pourra valablement vous substituer dans vos responsabilités à la congrégation et les exemples sont légions. Si vous mourrez, votre épouse ou votre époux pourra se remarier, mais vos enfants ne retrouveront plus jamais leur père ou leur mère.

Dieu tient compte de nos relations avec les enfants. Les parents représentent Dieu dans la famille. Si les enfants peuvent avoir une bonne impression sur Dieu, ils l’auront par l’expression des parents. Si vous êtes un bon exemple, les enfants comprendront que Dieu est bon.
La seule façon d’apprendre les enfants à aimer Dieu, c’est d’être un parent aimable, qui encourage et exprime sa gentillesse. Les parents rigoureux devant les fautes des enfants et qui associent les injures aux mauvaises actions des enfants, amènent les enfants à leur retourner ces injures à bas sourdine et à finir par conclure que Dieu est mauvais, rigoureux, injurieux comme leur parent. Les enfants qui proviennent de tel milieu ne sont pas prompts à croire à la Parole de Dieu. Les enfants trouvent votre profession de foi comme un jeu de théâtre.

Première chose à faire, vous devez être l’époux pour votre épouse ou épouse pour votre époux et le Père ou la mère pour vos enfants. Ce n’est pas le moniteur de l’école de dimanche qui ferra de vos enfants des chrétiens. Il va les aider sur base de ce que vous avez implanté en eux comme fondation.

Loth, le neveu d’Abraham, se sépare de son oncle en choisissant la direction de la plaine de Sodome. Lors que Dieu décide de détruire les pays de Sodome et de Gomorrhe, Loth était incapable de convaincre ses beaux fils à sortir du sinistre avec lui.

Très souvent, nous amenons notre famille là où nous serons incapable de les influencer et les faire sortir. Si nous n’offrons pas le modèle à notre famille, elle imitera quelqu’un d’autre.

Exemple : Un enfant qui fait le choix de Rambo parce que son père n’est pas un vrai modèle.

Chapitre 6
LA THEOLOGIE CHRETIENNE EN FAMILLE

6.0. Introduction

Dieu a tout fait et cela était « bon » et « très bon »
« Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres. » Genèse 1:4

« Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le sixième jour. » Genèse 1:31
Dieu revient à charge, il dira « qu’il n’est pas bon »

« L’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. » Genèse 2:18

L’homme est né selon le cœur de Dieu. Pour comprendre l’homme, il faut saisir le cœur de Dieu. « Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu. Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce. Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles. Mais, l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge. L’homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n’est lui-même jugé par personne. Car Qui a connu la pensée du Seigneur, Pour l’instruire ? Or nous, nous avons la pensée de Christ. » 1 Corinthiens 2:11 16 (LSG)

« L’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme et les deux deviendront une seule chaire »

6.1. Quitter : nous étions habitué de rester avec notre père, notre mère, nos oncles et nos tantes. Nous sommes obligé de « quitter ». Si nous ne comprenons pas cela, nous aurons trop de problèmes dans le Ministère. Beaucoup de mariages n’ont pas encore « quitter »

Par exemple :
1. Nos parents sont à Bumba et notre foyer conjugal est installé à Goma, dès que l’un de nos parents tousse à Bumba, le couple ressent les effets toussifs de ce parent à Goma.

2. Nos parents avaient décidé que nous aurons quatre enfants.

3. Avant d’entamer les dépenses dans notre ménage, nous devons avoir l’avis favorable des parents.

Ce sont là les goulots qui étranglent de nombreux couples et les empêchent de décoller vers les nouvelles victoires et le bonheur parfait.

4. Lorsqu’une femme met au monde, l’on coupe le cordon ombilical pour sauver la vie de l’enfant, pour rendre autonome la respiration de cette nouvelle vie. Si la femme dit « il ne faut pas couper le cordon ombilical, c’est le lien entre moi et mon enfant » et que l’on ne sectionne pas le cordon ombilical, ce lien partiel entre la mère et l’enfant finira par entraîner la mort du nouveau né. Pendant la vie intra-utérine, le cordon ombilical était utile pour les échanges fœtal et maternel, mais pendant la vie extra utérine, l’absence du section du cordon ombilical rend la mère et l’enfant prisonniers parce que tous deux sont liés. De meme pour que nos familles s’épanouissent, nous devons sectionner le lien d’attachement et donner la liberté d’action et de mouvement à l’autre partie.

6.2. Attachement : coller deux papiers ensemble, si vous essayez de les séparer, chaque papier va se déchirer avec son homologue. Le divorce va tuer l’homme et la femme au même instant. Nous devons construire la relation : « mari aimez votre épouse comme Christ a aimé l’église et s’est livré pour elle » et non « aimez votre femme comme le grand père aimait la grand-mère ou comme le grand père aimait ses petits fils »

« Comme Christ a aimé l’église » : vous homme de Dieu, aimez votre conjointe c’est alors que vous allez suivre l’autorité biblique et que cette femme deviendra réellement une bénédiction pour votre carrière et Ministère. Elle ne sera pas un obstacle pour votre profession de foi. Mais si vous ne comprenez pas ces choses, ce verset ne contiendra pou vous que des paroles vides de sens.

Christ a souffert pour l’église, l’a lavé avec son sang, l’a honoré, … Nous devons travaillé pour le bonheur de notre épouse, la rendre glorieuse sur la terre, …

6.3. Les deux deviendront une seule chair : ils sont devenus comme le miroir : « ce que la femme ou l’homme sait, c’est ce que l’autre est réellement » Il n’ y a rien à cacher. Tout est translucide et transparent.
Adam et Eve étaient tous deux nus et n’en avaient pas honte. Le rapport sexuel est une table à trois pieds. Si vous enlevez un pied, la table perd son équilibre.

L’équilibre sexuel repose sur la combinaison de l’amour agape qui engage les conjoints au partage, de l’amour phileo qui conduit à l’intimité du couple et de l’amour éros qui cimente la passion romantique des partenaires conjugaux. C’est la table à trois pieds qui signe l’amour idéal .

6.4. Les dix commandements
Le décalogue est subdivisé en deux grandes parties :
Les quatre premiers commandements nous renseignent sur notre devoir vis-à-vis de Dieu.
Les six derniers commandements traitent le rapport entre l’homme et son prochain.

Nous ne pouvons pas prétendre servir Dieu si nous n’aimons pas nos partenaires conjugaux. Nous avons vu le modèle du mariage entre Christ et l’église.

Chapitre 7
LE ROLE D’UN MARIAGE CHRETIEN

L’homme et la femme ne sont pas créés de la même manière. Par conséquent, ils ont des rôles différents.

L’homme est la fondation du ménage, le cultivateur du champ conjugal, le protecteur de la famille, le prêtre, le prophète et le roi dans sa maison.

Etre chef de la famille n’est pas un privilège ou une supériorité, mais un signe de priorité. L’homme est venu le premier pour préparer l’accueil, dans les conditions adéquates, de ceux qui viendront après lui.

7.1. L’EPOUSE SELON LE MODELE BIBLIQUE

Qu’est ce que Dieu attend d’une femme dans le foyer ?
« Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle » Ephésiens 5:25
L’homme tire son exemple de Christ et la femme doit tirer son illustration de l’église.

La bible dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul » et elle ajoute : « Je lui ferai une aide semblable à lui »

« L’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. » Genèse 2:18

La femme selon le modèle biblique doit réunir les caractères suivants :

7.1.1. ETRE LE BONHEUR : « Celui qui trouve une femme trouve le bonheur ; C’est une grâce qu’il obtient de l’Éternel. » Proverbes 18:22
Tout ce que la femme fait doit être un bonheur vrai pour son époux et pour ses enfants (arranger les habits, le lit, la nourriture, …)
Il ne faut pas devenir une épine pour votre ménage. C’est déshonorant pour une femme qui n’est pas un bonheur pour son époux. Son mari est un misérable et le plus malheureux de tous les hommes. L’homme se sentira maître de sa maison, un roi dans sa famille, si l’épouse crée les conditions de sensation du bien-être.

Les habits que le mari a porté il y a deux semaines,il ne doit les remettre pour aller au service dominical pleins des tâches d’huile et saleté. Sinon, dans une telle maison, le bonheur est absent.

Les femmes chrétiennes doivent être des épouses qui apportent le bonheur à leur mari. Ainsi,ils seront des modèles non seulement pour les autres femmes à l’église,mais aussi en dehors de celle-ci, c’est – à – dire au quartier, au village, au service, …

7.1.2. LE VIS-A-VIS OU L’AIDE SEMBLABLE : quelqu’un qui vient au secours de l’homme, appuyer l’homme, décharger l’homme, assister l’homme.

Derrière le succès de l’homme, il y a une femme. Si la femme refuse d’apporter son soutien à l’homme, celui-ci ne deviendra pas ce que Dieu voulait de lui. Pour que le Sauveur vienne au monde, Dieu avait besoin d’une femme (Marie, mère de Jésus)

Il faut aider, assister votre époux, mais ne prenez pas l’autorité sur lui parce que Dieu lui a dévolue le leadership conjugal. Il y a des sérieux problèmes lors que la femme prend la commande. Dès l’homme sera au rendez – vous de Dieu, la femme doit se lever ensemble avec lui.

7.1.3. ETRE LA GLOIRE DE L’HOMME : « L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme. » 1 Corinthiens 11:7
Le costume est confectionné de façon à être en harmonie avec la stature de l’homme.

La femme est la gloire de l’homme, vous devez vous emboîter avec entière harmonie (la femme doit convenir à son mari), amener la joie, le courage, le feu du cœur, élever son mari, glorifier Dieu pour son conjoint, …

7.1.4. ETRE POUR L’HOMME (POUR LUI/ FOR HIM) : La femme est pour l’homme. Elle a été créée pour lui. La femme ne peut pas retrouver sa propre place si elle néglige ce principe de dépendance totale à l’homme.
La femme est dotée d’une grande habileté d’attirer l’homme. Toutes les sensibilités féminines ne se trouvent pas chez les hommes. C’est pourquoi la femme est attrayante.

Femme, vous ne comprenez pas « vous êtes pour votre mari », faites tout pour produire le meilleur de vous-même pour l’attirer davantage.

Par exemple : je dois arranger correctement mes cheveux pour apparaître belle à mon mari. Tout ce que la femme doit faire c’est pour son époux.

Toutes les difficultés notamment les infidélités qui arrivent aux hommes tirent souvent origine du fait que leurs femmes ne savent pas utiliser leurs habiletés esthétiques. Des telles femmes soutiennent que l’esthétique est « charnel »

Exemple : Mical après avoir dénigré le roi David qui dansait derrière l’arche de l’Eternel. Le froid est entré dans le cœur du roi au point qu’il tombe dans l’adultère avec la femme d’Urie. « David s’en retourna pour bénir sa maison, et Mical, fille de Saül, sortit à sa rencontre. Elle dit : Quel honneur aujourd’hui pour le roi d’Israël de s’être découvert aux yeux des servantes de ses serviteurs, comme se découvrirait un homme de rien ! David répondit à Mical : C’est devant l’Éternel, qui m’a choisi de préférence à ton père et à toute sa maison pour m’établir chef sur le peuple de l’Éternel, sur Israël, c’est devant l’Éternel que j’ai dansé. Je veux paraître encore plus vil que cela, et m’abaisser à mes propres yeux ; néanmoins je serai en honneur auprès des servantes dont tu parles. Or Mical, fille de Saül, n’eut point d’enfants jusqu’au jour de sa mort. » 2 Samuel 6:20 - 23 (LSG)

7.2. MISE EN PRATIQUE DE LA CROISSANCE CHRETIENNE EN FAMILLE

L’ambiance que vous manifestez lorsque vous êtes mariée va influer négativement ou positivement sur la conduite des enfants.
Si je ne suis pas fort dans la connaissance de Dieu ou dans la pensée de Dieu, mon épouse et mes enfants ne jouiront pas de la bénédiction de Dieu. Il faut qu’il y ait une atmosphère claire dans le foyer. Le ménage doit être l’endroit de rayonnement vrai de notre témoignage chrétien (différent de l’hypocrisie).

Vos enfants apprennent dans le ménage, par vos exemples, ce que vous les montrer dans l’amour. C’est de cette manière qu’un homme traite sa femme et ses enfants. Les enfants sont traumatisés et blessés intérieurement par le comportement agressif des parents. Les enfants importeront ces tares dans leur vie adulte. Les enfants qui voient l’amour des parents, sont en paix et leur avenir sera heureux.
« Abraham partit de là pour la contrée du midi ; il s’établit entre Kadès et Schur, et fit un séjour à Guérar. Abraham disait de Sara, sa femme : C’est ma soeur. Abimélec, roi de Guérar, fit enlever Sara. Alors Dieu apparut en songe à Abimélec pendant la nuit, et lui dit : Voici, tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée, car elle a un mari. Abimélec, qui ne s’était point approché d’elle, répondit : Seigneur, ferais-tu périr même une nation juste ? Ne m’a-t-il pas dit : C’est ma soeur ? Et elle-même n’a-t-elle pas dit : C’est mon frère ? J’ai agi avec un coeur pur et avec des mains innocentes. » Genèse 20:1 - 5 (LSG)

« Et Isaac resta à Guérar. Lorsque les gens du lieu faisaient des questions sur sa femme, il disait : C’est ma soeur ; car il craignait, en disant ma femme, que les gens du lieu ne le tuassent, parce que Rebecca était belle de figure. Comme son séjour se prolongeait, il arriva qu’Abimélec, roi des Philistins, regardant par la fenêtre, vit Isaac qui plaisantait avec Rebecca, sa femme. Abimélec fit appeler Isaac, et dit : Certainement, c’est ta femme. Comment as-tu pu dire : C’est ma soeur ? Isaac lui répondit : J’ai parlé ainsi, de peur de mourir à cause d’elle. Et Abimélec dit : Qu’est-ce que tu nous as fait ? Peu s’en est fallu que quelqu’un du peuple n’ait couché avec ta femme, et tu nous aurais rendus coupables. » Genèse 26:6 - 10 (LSG)

En comparant ces deux textes, nous constatons que le péché du père est devenu le péché du fils. Attention, l’histoire risque de se répéter dans la vie de vos enfants. Ce que seront vos enfants est fonction des images mentales et des photos instantanées qu’ils prennent de votre vécu conjugal.

7.3. COMMENT ELEVER LES ENFANTS SELON LA BIBLE

L’expression d’une vie chrétienne authentique c’est l’amour.

7.3.1. Impliquer les enfants dans la vie de Christ

7.3.2. ¨Parler et enseigner les enfants au sujet de Christ

7.3.3. Développer le caractère chrétien dans votre vie

7.3.4. Comment Dieu utilisera – t –Il mes enfants à l’âge adulte ?
« Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible ; honorez-les, comme devant aussi hériter avec vous de la grâce de la vie. Qu’il en soit ainsi, afin que rien ne vienne faire obstacle à vos prières. » 1 Pierre 3:7
Commençons maintenant avant qu’il ne soit trop tard. Un enfant aime le papa qui dit la vérité. Un enfant aime le papa qui est humain et non un ange.

Vous devez vous débarrasser de certains de vos caractères. Ces caractères ont des conséquences physiques et spirituelles.

Il faut parler ouvertement avec l’enfant. Ce que les enfants écoutent pour la première fois de leur parent, ils les acceptent rapidement et les intériorisent dans leur conduite mouvante. Tout ce qu’ils apprendront après restera sans effet.

Restaurons le « dialogue parents – enfants » dans nos foyers.
Votre coutume doit se concorder à la parole de Dieu. « Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent. » Jean 10:27

Le modèle chrétien pour les fidèles c’est Jésus Christ, le Bon Berger. Jésus Christ acceptait tout le monde qui venait à Lui. Acceptez bien vos enfants tels qu’ils sont. Chaque enfant est différent de l’autre (acceptez les dans leur différence).

Nous devons leur dire des paroles positives, encourageantes même s’ils viennent avec les mauvaises notes de l’école. Il ne faut pas dire à l’enfant qu’il est idiot, stupide ou que l’échec est lié à sa personne.

Votre enfant ne doit pas faire quelque chose de bon pour mériter votre amour, affection ou attention. Il doit se sentir en sécurité dans l’amour de ses parents.

Pour conduire les enfants, il faut les faire des disciples. C’est une meilleure façon de les encadrer.

Tout ce que nous devons faire pour les enfants c’est pour qu’ils deviennent meilleurs pour nous.

Nous devons savoir choisir ce qu’il faut faire entendre à nos enfants suivant leur capacité et leur âge. Il ne faut pas faire entendre des choses extraordinaires aux enfants à bas âges.

Laissez les enfants apprendre si vous voulez entendre quelque chose d’eux. Donnez l’occasion aux enfants d’échouer pour mieux apprendre et profitez de cet une opportunité pour les montrer au delà de leur échec.

Les parents chrétiens doivent être impartiaux, admettre que les enfants peuvent commettre des fautes. S’il y a la partialité, il y aura naissance des partis pris.

L’amour de Rebecca envers Jacob a engendre l’aversion entre Esaü et Jacob . La partialité engendre aussi les insécurités dans la famille.

La partialité de traitement de Joseph par son père Jacob a fait que ses frères le haïssent et le livrent en esclavage. Jacob a passé plusieurs années en deuil d’un enfant vivant, car trompé par ses fils que Joseph est mort, déchiré par une bête féroce .

Dès maintenant, parents mettez vous au travail pour bien élever les enfants, sinon ils ne sauront pas vous supporter dans le Ministère et dans la vieillesse et vous aurez des problèmes. « Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. » Galate 6:7

Chapitre 8
DEVELOPPEMENT DU CARACTERE CHRETIEN EN FAMILLE.

8.0. Introduction

Ce que vous êtes est plus important que ce que vous faites.
Vos enfants, dans leur nature physique ou spirituelle, puisent ce qui ressort de votre CARACTERE. (Le caractère c’est Galates 5 :22 « Le fruit de l’Esprit » doit se manifester dans votre conduite.)
« Or, aussi longtemps que l’héritier est enfant, je dis qu’il ne diffère en rien d’un esclave, quoiqu’il soit le maître de tout ; mais il est sous des tuteurs et des administrateurs jusqu’au temps marqué par le père. » Galates 4:1 - 2 (LSG)

Vos enfants doivent vous ressembler. Ils apprennent plus dans l’observation que dans le discours. Ce que vous êtes et ce que vous dites doivent être compatibles.

Enlevons les stress dans nos enfants en renforçant leur comportement par des encouragements, des paroles de motivation lors qu’ils réalisent des exploits. Même dans les échecs, il faut les motiver et ils atteindront les résultats escomptés.

« Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. » Matthieu 3:17

« Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuée ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection : écoutez-le ! » Matthieu 17:5

Que les enfants se sentent heureux d’avoir tel homme pour père ou telle dame pour mère. Dépensez de l’argent pour vos enfants. Il ne faut pas épargner de l’argent seulement pour acheter la voiture. Vous devez être une bénédiction pour vos enfants. C’est alors que ces derniers comprendront ce que vous dites et participeront, de manière efficace, pour produire les résultats attendus.

Dans l’église, vous êtes des parents spirituels (père et mère) de la congrégation. Il faut apprendre à encourager les jeunes. L’apôtre Paul a été à la fois une mère et un père pour l’église de Thessalonique. « 
Mais nous avons été pleins de douceur au milieu de vous. De même qu’une nourrice prend un tendre soin de ses enfants, nous aurions voulu, dans notre vive affection pour vous, non seulement vous donner l’Évangile de Dieu, mais encore nos propres vies, tant vous nous étiez devenus chers. » 1 Thessaloniciens 2:7 - 8 (LSG)

« Vous savez aussi que nous avons été pour chacun de vous ce qu’un père est pour ses enfants, vous exhortant, vous consolant, vous conjurant de marcher d’une manière digne de Dieu, qui vous appelle à son royaume et à sa gloire. » 1 Thessaloniciens 2:11 - 12 (LSG)
Apprendre l’enfant à dire « non » aux mauvaises choses. Ne blâmons pas nos enfants pour les inconduites sans pour autant mettre en relief le forfait. Il ne faut pas s’attaquer aux effets, attaquons plutôt les causes.

Evitons le jugement de valeur entre les enfants en déclarant : « pourquoi vous n’êtes pas bon comme tel ? ». En faisant de telle comparaison, vous détruisez la meilleure image mentale que l’enfant se fait de lui-même et vous inhibez ses capacités d’action. Chacun a ses talents, ses capacités, ses compétences, ses options, ses aptitudes, ses goûts, sa vision, ses préférences, etc.

Développer leur sens que « Dieu les aime » : c’est une grande capacité de réveiller leur potentialité.

Exemple : Vous êtes vraiment le meilleur quand vous faites ceci ou cela.
Vous êtes capable de faire telle ou telle chose.
L’enfant peux vous dire « papa suis-je capable d’atteindre tel résultat ? » Encouragez – le en disant « oui ». Sachez que chaque personne a ses points forts et ses points faibles. Voici quelques
illustrations tirées de la Bible :
Dans le jardin d’Eden, Adam a fait une chute libre vertigineuse. (Genèse 3)
Noé après la sortie de l’arche, s’enivra jusqu’à se laisser découvrir. (Genèse 9 : 20-23)
Moise en Egypte tua un égyptien qui se battait avec un hébreu. (Exode 2 : 11-12)
Samson, l’oint de Dieu, était physiquement fort, mais faible de caractère dans l’immoralité sexuelle. (Juges 14)
David, homme selon le cœur de Dieu, tomba dans l’adultère avec Bath Scheba et tua Urie, le mari de Bath Scheba. Jésus Christ est appelé REJETON de la postérité de DAVID. (2Samuel 11) « Car David avait fait ce qui est droit aux yeux de l’Éternel, et il ne s’était détourné d’aucun de ses commandements pendant toute sa vie, excepté dans l’affaire d’Urie, le Héthien. » 1 Rois15:5
Elie, le prophète pria qu’il n’y ait pas de pluie pendant 42 mois et demanda le feu au mont Carmel, Dieu exauça ses prières. Mais, ce puissant prophète fuira devant les intimidations de Jézabel. (1Rois 19)
Pierre jura de mourir avec Jésus Christ, mais il renia son maître trois. (Luc 22 : 54-62) Le jour de la pentecôte, ce Pierre prendra son courage pour proclamer haut et fort ce Jésus Christ qu’il avait autrefois renié. (Actes 2 :14-41)
Il ne faut pas toujours étayer les faiblesses de nos enfants. L’histoire de l’homme ne s’arrête pas sur les aspects négatifs.

8.1. UN FOYER SOLIDE

Apprendre à nos enfants la grâce de Dieu.
Ne laissez pas nos enfants être conduits par des humeurs.
Les enfants ont des talents différents des nôtres, laissez – les devenir ce que Dieu veut qu’ils soient.
Faits ce que Dieu vous demande de faire pour les enfants et laissez-les évoluer librement selon la vocation ou le dessein de Dieu.
Contrôler l’environnement où vivent les enfants. Laissez les grandir en toute sécurité. Peu importe ce qui se passe dans la rue, ils arriveront à la maison et les parents répondront à leur préoccupation.

8.2. COMMENT PROTEGER LES ENFANTS CONTRE LES INFLUENCES EXTERIEURES

Les enfants regardent la télévision, les vidéos, fréquentent les cybercafés, le monde les attire. Si vous n’avez pas établi des bons conseils pour eux, ils finiront par être absorbés.
Votre maison doit être un lieu sécurisé, un lieu de lumière, un lieu paisible, … et les enfants ne se laisseront pas attirer par les choses extérieures. (Proverbes 22 : 6)
Il y a des capacités qu’il faut confier à l’enfant dès son jeune âge et en grandissant il ne les oubliera pas.

Entraîner les enfants en leur montrant le chemin à suivre parce que les jours viennent où ils seront autonomes et ne vivront plus avec vous dans le même toit. Dans leur autonomie, le diable les invitera sur le mauvais chemin et leur sort sera irréversible.
Il n’y a pas un standard de vie pour les enfants, au carrefour de la vie, ils seront attirés par les sollicitations pour n’avoir pas connu le bon chemin.

Les grands hommes et les grandes dames sont des personnes ordinaires nées dans la maison dont le fondement était la prière, la parole de Dieu, les exhortations, la louange et l’adoration.
Quel est l’environnement de votre maison ?

« Et si vous ne trouvez pas bon de servir l’Éternel, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel. » Joshua 24:15

Une bonne épouse apprécie le mari qui l’encourage.
D’abord c’est Dieu (Jésus Christ) ; en suite mon épouse (mon époux) ; par après, mes enfants (ma famille) ; et enfin, le Ministère (Eglise).
Ne cherchez pas à entretenir la femme d’autrui (l’église est l’épouse du Christ) pendant que vous avez oublié votre conjointe et les enfants. Jésus Christ prendra soin de son épouse. Répondez : vous occupez-vous de votre épouse aussi ?

Nos enfants sont les plus importants disciples. Devenons leur exemple et entraînons les pour toute la vie. Préparons-les à devenir hommes et femmes de succès dans la vie.

La première personne à apprendre aux enfants la Parole de Dieu sont leurs parents ; l’Eglise en second lieu.
Aidez les enfants à développer la vie de prière et de méditation de la parole de Dieu. Ne vous effrayez d’ouvrir le cœur aux enfants. Ce qui est important pour vous doit devenir aussi important pour les enfants (être la fondation de vie en Christ pour les enfants).
Beaucoup de choses peuvent se produire dans la vie : maladie, succès, richesse, mariage, maternité, emploi, diplôme, échec, chômage, décès, etc.

Matthieu 7 : 24 - 27
« C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande. »
Chacun de nous dans la vie a le choix :
L’homme sage et prudent à choisi le roc comme fondement de sa construction. Les vents, les torrents et la pluie sont des intempéries qui ont frappé cette maison. Elle n’est pas tombée parce que le choix de la fondation était judicieux.
L’insensé n’a pas pris de précautions, il choisi délibérément de mettre sa construction sans fondation sur le sable. Les mêmes épreuves ont secoué sa maison et la ruine était sans précédent.
Jugez en vous-même, quel est le choix de votre construction ? (Esaïe 28 : 16) Jésus Christ reste l’unique choix pour une vie résistante.

8.3. INFLUENCER VOS ENFANTS A LA DISCIPLINE

Si vous ne voulez pas discipliner vos enfants, ils deviendront des fous. La Bible dit « la folie est attachée au cœur de l’enfant, seul le fouet peut l’en débarrasser »

Discipliner, c’est enseigner le bien et refuser le mal. Enseigner à l’enfant l’obéissance, la probité, la distinction entre la vraie discipline d’avec la fausse. Il ne faut pas discipliner l’enfant pour des faux motifs (lors qu’il est innocent). Dans la discipline, il ne faut pas humilier l’enfant.

8.3.1. Qui doit discipliner l’enfant :
- Conflit entre parents (père et mère) doivent se mettre d’accord sur l’option de la punition ;
- Il faut commencer très tôt avant que l’enfant se plie dans un sens irrécupérable ;
- Le but de la discipline est de prévenir l’enfant de ne pas tomber à la dérive dans l’avenir.

8.3.2. Où discipliner l’enfant ?
- Pas au salon : c’est le lieu de communion ;
- Pas à la chambre à coucher : c’est le lieu de repos ;
- Pas à la salle à manger : c’est le lieu du travail ;
- Pas à la cuisine : c’est le lieu saint qui prépare la nourriture
- Pas en présence du public sinon il sera humilié ;
- A la douche : le lieu approprié pour la correction, le lieu de nettoyage.

8.4. DEVELOPPER LES RELATIONS DE COOPERATION AVEC VOS ENFANTS

Josué est devenu un grand leader des juifs dans le désert jusqu’à la terre promise grâce à sa relation de profonde intimité avec Moise, le serviteur de Dieu.

David est devenu roi d’Israël grâce à cette relation de filiation biologique avec Jessé (Isaï).

Elysée est devenu un puissant prophète avec double portion d’onction grâce à sa persévérance aux pieds du prophète Elie, son père dans la foi et dans le Ministère.

Samuel est devenu prophète et juge en Israël, il a appris à discerner la voix de Dieu sous tutelle du sacrificateur Eli.

Les 12 apôtres ont été sous les pieds de Jésus Christ pendant trois ans et demi. Aujourd’hui, grâce à leur Ministère, l’Evangile du salut nous est parvenu.

Timothée ne pouvait pas exister dans l’histoire du Nouveau Testament, s’il n’y avait pas un Paul.

ZONGIA TARA YAWILI et Brigitte RUWUEZO forme le couple que nous avons eu la faveur d’engendrer dans la foi par l’Evangile de Jésus Christ, le 23 décembre 1993 au salon rouge de l’hôtel Zaïre Palace à Kisangani. Aujourd’hui ce couple compte parmi les éminents Ministres de Dieu à la capitale de la Province Orientale avec une église très florissante et pleine d’avenir. Nous entretenons la diplomatie de développement.

Nous devons avoir des bonnes relations de partenariat et de développement avec nos enfants.

Apprenons aux enfants la valeur du travail. Il ne faut pas faire de cadeaux en espèce aux enfants. Ils doivent apprendre à travailler durement pour gagner de l’argent. Ils doivent comprendre que l’argent est le conjugué du travail.

Apprenez aux garçons à être des hommes faits et aux filles des mères toutes faites.

L’église a la responsabilité d’enseigner aux orphelins ce qu’ils doivent être dans la vie adulte. L’église n’a pas l’obligation d’atteindre tous les orphelins de la ville, mais de prendre soins de ceux qui sont dans l’église. Il faut rester avec eux et leur montrant l’amour de Dieu et la responsabilité future.

Chapitre 9
LE DIVORCE

9.0. Introduction

Dans la vision biblique, le précieux engagement du mariage ne doit pas être cassé par des hommes. Le divorce est considéré comme l’expression de la dureté du cœur .

Celui qui est dur de cœur, ne diffère d’un incroyant, un non converti, un renégat, une personne sans foi. Celui ou celle qui opte pour le divorce, n’a pas compris ce que la foi biblique enseigne sur le mariage. Il (elle) cherche la contestation et l’épreuve de force avec l’auteur de la vie conjugale.

« Les pharisiens l’abordèrent, et dirent, pour l’éprouver : Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour un motif quelconque ? Il répondit : N’avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. Pourquoi donc, lui dirent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner à la femme une lettre de divorce et de la répudier ? Il leur répondit : C’est à cause de la dureté de votre coeur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; au commencement, il n’en était pas ainsi. Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère. » Matthieu 19:3 - 9 (LSG)

9.1. LES CAUSES DE DIVORCE

« A ceux qui sont mariés, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point de son mari (si elle est séparée, qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se réconcilie avec son mari), et que le mari ne répudie point sa femme. » 1 Corinthiens 7:10 - 11 (LSG)
Les causes de divorce sont :

9.1.1. Le mariage des adolescents : les jeunes époux sont dans l’état d’immaturité physique, d’immaturité sociale, d’immaturité intellectuelle et d’immaturité spirituelle.
Le mariage demande la maturité physique : biologique, physiologique et anatomique, sociale, intellectuelle et spirituelle parce que la femme est un problème et l’homme est une solution. Cela exige une maturité.

9.1.2. Les relations sexuelles avant le mariage : l’église devient l’endroit de débauche pour ceux qui ont pratiqué la sexualité préconjugale. Cela engendre la jalousie entre les conjoints et la projection sur les photos instantanées des aventures d’autrefois avant la sainte union conjugale. D’où la méfiance qui s’installe dans le ménage. Si elle n’est pas bien négociée, le mariage finira à la dérive.

9.1.3. L’adultère et la polygamie (polyandrie)
« Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari. Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre. » Romains 7:2 - 3 (LSG)

9.1.3.1. L’adultère c’est la relation sexuelle extraconjugale et pré maritale (surtout le cas entre une jeune fille célibataire et un homme marié ou un jeune homme célibataire et une femme mariée.)

9.1.3.2. La polygamie : c’est le mariage qui unit un homme avec plusieurs femmes reconnues officiellement ou non.

9.1.3.3. La polyandrie : à l’inverse de la polygamie, c’est plutôt une femme qui entretien plusieurs amants comme ses partenaires sexuels sans gêne, ni condamnation morale.
Les ménages malheureux où règnent les insatisfactions sexuelles des conjoints, ils vont compléter la cure en fauchant dehors.

9.1.3.4. Le mariage des couples discordants (mariage entre un croyant et une incroyante ou vice versa)
Le mariage a trois liens de soudure : au niveau de l’esprit, de l’âme et du corps.

9.1.3.4.1. Au niveau de l’esprit : c’est la dimension qui englobe la foi, la prière et l’adoration. L’homme et la femme doivent avoir un même esprit c’est-à-dire invoquer le même Dieu, reconnaître tous l’autorité du Seigneur Jésus Christ. Si le mari est musulman et la femme chrétienne, dans cette situation, chacun a un esprit différent de l’autre : chez l’homme, c’est l’esprit de Mahomet qui y habite et chez la femme, c’est l’Esprit de Christ qui y habite. Les ténèbres ne peuvent jamais s’associer à la lumière. A ce stade le divorce s’installe déjà au niveau des esprits.

9.1.3.4.2. Au niveau de l’âme : l’âme est le domaine des sentiments, des relations interpersonnelles, de la compassion, etc.
L’amour est un et indivisible. Un homme dit à Madame X, je t’aime ; à Madame Y, je t’aime ; à Madame Z, je t’aime, … en réalité qui est aimée parmi cette litanie de « je t’aime » ? Un tel mari n’est qu’un aventurier. Le jour où Madame Z se rendra compte que sa rivale est Madame Y, l’homme va se rétracter pour amadouer Madame Z en disant : « je ne l’aime pas, c’est juste un passe temps, c’est sur toi (madame Z) que repose tout mon capital affectif. En réalité c’est le même récit qu’il tient auprès de chaque femme. Dans le cas échéant, le divorce pèse déjà de manière inéluctable dans ce deuxième verrou.

9.1.3.4.3. Au niveau du corps : c’est l’accouplement ou la réalisation de l’acte sexuelle. Un mariage fondé essentiellement sur le coït n’a pas long feu et son avenir est sombre. C’est la raison pour laquelle vous verrez certaines femmes porteuses de la grossesse, mais ne vivent jamais avec le géniteur dans le même toit. La femme vient seulement prendre sa dose et s’en va. Vous pouvez remarquer cela dans les couples où la femme garde tous ses effets chez ses parents et ne vient que dans la maison conjugale pour dormir, toutes les activités ménagères se passent ailleurs.
« Aux autres, ce n’est pas le Seigneur, c’est moi qui dis : Si un frère a une femme non-croyante, et qu’elle consente à habiter avec lui, qu’il ne la répudie point ; et si une femme a un mari non-croyant, et qu’il consente à habiter avec elle, qu’elle ne répudie point son mari. Car le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le frère ; autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints. Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare ; le frère ou la soeur ne sont pas liés dans ces cas-là. Dieu nous a appelés à vivre en paix. Car que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme ? Seulement, que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l’appel qu’il a reçu de Dieu. C’est ainsi que je l’ordonne dans toutes les Églises. » 1 Corinthiens 7:12 - 17 (LSG)
« Aux autres » mentionné dans cet épître aux corinthiens fait référence aux couples discordants. La partie demanderesse de divorce, c’est la partie non-croyante qui formule cette requête et non la partie croyante : « Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare ; le frère ou la soeur ne sont pas liés dans ces cas-là. Dieu nous a appelés à vivre en paix »
Des frères et sœurs en Christ ne peuvent pas se camoufler dans la mauvaise relecture et interprétation de ce verset pour exiger la répudiation de la partie non croyante.

CONCLUSION

Le temps est critique et le moment très grave. Nous vivons le siècle de post modernisme où les jours sont troubles et troublés. Les signes annonciateurs de l’avènement de notre Seigneur Jésus Christ se dessinent un à un pour tous les lecteurs avertis de la Parole de Dieu.

« Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité. » 1 Corinthiens 15:50

Notez dans cette exhortation de Paul aux corinthiens que l’homme, en s’unissant dans l’acte sexuel avec une femme, ne deviennent pas un seul esprit, mais au contraire une seule chair. Tandis qu’en s’unissant au Christ Jésus, nous devenons un seul esprit.

Cette réponse de Jésus Christ aux saducéens, qui ne croyaient pas à la résurrection est suffisante pour vous convaincre : « Le même jour, les sadducéens, qui disent qu’il n’y a point de résurrection, vinrent auprès de Jésus, et lui firent cette question : Maître, Moïse a dit : Si quelqu’un meurt sans enfants, son frère épousera sa veuve, et suscitera une postérité à son frère. Or, il y avait parmi nous sept frères. Le premier se maria, et mourut ; et, comme il n’avait pas d’enfants, il laissa sa femme à son frère. Il en fut de même du second, puis du troisième, jusqu’au septième. Après eux tous, la femme mourut aussi. A la résurrection, du quel des sept sera-t-elle donc la femme ? Car tous l’ont eue. Jésus leur répondit : Vous êtes dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni les Écritures, ni la puissance de Dieu. Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel. » Matthieu 22:23 - 30 (LSG)

L’alliance entre Dieu et son peuple est comparée au mariage.

Dans le livre de Prophète Osée, vous trouverez que Dieu est l’époux ; et Israël, son épouse. Ephésiens 5 présentes Jésus Christ comme l’époux et l’Eglise, son épouse.

Pourquoi donc pour un temps éphémère, voulez-vous gâcher toute une vie pour l’éternité en s’engageant dans la polygamie, dans la polyandrie, dans le divorce, dans le mariage de fait, dans l’homosexualité, dans la bestialité et dans les autres formes de déviations sexuelles ?

« Les tiens rebâtiront sur d’anciennes ruines, tu relèveras des fondements antiques ; on t’appellera réparateur des brèches, Celui qui restaure les chemins, qui rend le pays habitable. » Esaïe 58:12
Dieu est déterminé à vous aider pour rebâtir votre foyer et rendre habitable votre famille.

En parcourant ces lignes, puisses le Tout Puissant, le Restaurateur des foyers, vous vienne au secours pour tout remettre en forme et en ordre dans votre ménage. Il vous aidera à souffler un nouveau départ pour votre avenir.

« Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c’est en croyant du coeur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut, selon ce que dit l’Écriture : Quiconque croit en lui ne sera point confus. Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » Romans 10:9 - 13 (LSG)

Soyez maintenant restauré en invoquant le nom du Seigneur Jésus Christ sur votre foyer.

Voir les derniers articles du Journal Chrétien sur Google Actualités
Restez informé sur le sujet suivant :



| | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0
Actualité chrétienne  | Chrétiens  | Christianisme  | Dossiers  | Etudes bibliques  | Israël  | Médias chrétiens  | Monde  | 
Beaucoup de chrétiens sont animés du désir d’entretenir des relations fraternelles, enrichissantes et fructueuses malgré la barrière constituée, quelquefois, par la multiplicité des dénominations. Le Journal Chrétien est une réponse à ce besoin légitime du peuple de Dieu, grâce à son service Chrétiens en Réseau et son portail Missionchretienne.net, première platte-forme de création de blogs chrétiens.