Le gouvernement de Tel-Aviv a annoncé mercredi dernier la fin du programme d’immigration des juifs d’origine africaine, essentiellement éthiopienne, vers Israël, leur terre d’origine. Par ce programme d’immigration officielle s’inscrivant dans la promesse de Dieu quant au retour de tous les fils de Jacob sur la terre promise à Abraham et plus tard à Moïse, de centaines de milliers des juifs d’origine éthiopienne ont pu immigrer jusque là vers la terre d’Israël où ils ont retrouvé leurs racines. Mieux connus sous le non de « Falasha », ces juifs noirs de peau éprouvent une grande joie de retrouver la terre de leurs ancêtres et où ils peuvent mieux vivre leur intimité avec Dieu. Parmi eux se trouvent certains juifs plus fidèles à toute la loi de Moïse qu’ils entendent d’observer scrupuleusement.
Cette décision officielle du gouvernement israélien qui met fin aux quotas d’immigration arrêtés en 2003 est fort critiquée par certains mouvements sionistes qui estiment que quelques 80.000 éthiopiens d’origine juive traînent encore sur le territoire éthiopien et sont toujours dans l’attente de leur retour hypothétique sur les terres d’Israël. Les partisans de cette campagne du retour des tous les fils d’Abraham sur les terres leur léguées par Jéhovah se disent être déterminés de militer jusqu’à l’immigration effective du dernier juif éthiopien vers la terre d’Israël. Et ils dénoncent également au retour la discrimination du gouvernement de Tel-Aviv vis-à-vis du groupe de juifs éthiopiens restant, et l’accuse en outre de vouloir sacrifier le reste des juifs d’origine noire pour de raison de manque de qualifications professionnelles. Il ressort que parmi les juifs restant il n’y aurait

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