Le Maroc n’a pas besoin d’un rétroviseur magique pour confirmer la Marocanité de son Sahara. Par ailleurs, la colonisation Espagnole ne doit pas conduire automatiquement à une indépendance séparée de la nation mère ou à la balkanisation de la région. Pour les raisons ci-dessous, nos sœurs et frères Sahraouis à Tindouf doivent retourner au Maroc : 1) Le livre écrit par Monsieur Victor Morales Lezcano, spécialiste des relations internationales entre les années 1850 et 2000 et Docteur en histoire à l’Université publique Complutense de Madrid, une des plus anciennes et des plus importantes Universités d’Espagne. Retrace l’histoire du Maroc depuis ses origines jusqu’à la monarchie actuelle. Il faut que les choses soient clarifiées de façon objective pour tous ceux qui ont des doutes sur la Marocanité du Sahara. L’histoire du Maroc comprend notamment l’intégrité territoriale du royaume du Maroc, Etat indépendant et souverain en 172 de l’ère musulmane qui correspond à l’année chrétienne 788, et en 447 de l’ère musulmane qui correspond à l’année chrétienne 1063, apparaît du Sahara, la dynastie de Morabiti qui a régi tout le royaume du Maroc et la grande partie de l’Andalousie, démontre que la relation le Sahara - Maroc ou le Maroc - Sahara, était profondément très liée 2) U Thant —troisième secrétaire général de l’ONU de 1961 à 1971— a déclaré à l’occasion de l’affaire Biaffra en 1970 : « L’O.N.U. n’a jamais accepté et n’acceptera jamais, je pense, le principe de séparation d’une partie d’un État ». Rappelant implicitement le principe d’intégrité territoriale affirmé notamment dans la déclaration de 1970 sur les principes touchant les relations amicales entre Etats. Il est toutefois important de rappeler que les pays membres de l’ONU n’ont indubitablement aucun intérêt à reconnaître un droit général de sécession. Et pour cause, une sécession représente une menace directe à la souveraineté Étatique, puisqu’une sécession entraîne un affaiblissement des 3 éléments constitutifs d’un État : la population, le territoire et le gouvernement 3) En ce qui concerne la superficie, celle du Sahara occupe la moitié du pays. Comment imaginez que 90000 habitants (Sahraouis actuellement à Tindouf) vivent dans une superficie égale à celle où vivent 35000000 habitants (Marocains au Maroc sans Sahara), c’est 400 fois les habitants Sahraouis ? La densité des habitants ne sera pas proportionnelle et ça sera un préjudice et une injustice.
4) La logique est d’abord concernée par le raisonnement et sa valeur et pas uniquement par l’observation :
Est-ce que l’état Sahraoui a existé avant l’année 1884 ? Non Est ce qu’il y avait un souverain Sahraoui au Sahara avant l’année 1884 ? Non Est-ce qu’il y avait des frontières entre le Maroc et le Sahara avant l’année 1884 ? Non
5) L’appellation « Peuple Sahraoui » est fausse. Ce qui est correct c’est le « Peuple Marocain au Sahara », comme le « Peuple Marocain à Marrakech » ou le « Peuple Marocain au nord » qui a été colonisé par les Espagnols comme au Sahara, mais qui est fier de sa Marocanité …..etc. Autrement dit, si le peuple de n’importe quelle ville ou quelle région veut l’autodétermination, on aura des dizaines de sous Etats issus d’un seul Etat. Diviser un peuple en plusieurs peuples chacun avec son autodétermination ça sera de la délinquance des droits internationaux
6) Le Maroc, a proposé le projet d’autonomie au Sahara, qui a été soutenu par la majorité des pays du monde mais si d’autres pays insistent sur l’organisation d’un référendum d’autodétermination des populations Sahraouies. Oui, mais tous les Marocains doivent décider du sort de leur pays y compris le Sahara qui a été occupé par les Espagnols. Comme je l’ai signalé avant, il n’ y a eu jamais, jamais de frontières entre le Maroc et son Sahara, c’est l’occupation Espagnole qui a tracé ces frontières artificielles. Par conséquent, logiquement et scientifiquement, s’il y a un référendum (???), tous les Marocains vont participer et de décider du sort de leur intégrité territoriale et pas uniquement les Sahraouis manipulés par le Polisario. Par ailleurs, tout change dans les têtes ... tout change et rien ne s’arrête. Mais pour le Polisario, quand tout change, rien ne change. Personne ne peut nier qu’il y ait des changements substantiels au Sahara. Le comportement du Polisario entretien la stagnation des esprits, édifie un mur entre nous et s’opposent à la paix dans la région, c’est ce mur que nous voulons détruire ensemble en libérant les Sahraouis de Tindouf. 7) Tindouf où vivent quelques Sahraouis actuellement est une terre Marocaine. Le Maroc ne pense pas à une marche rouge vers Tindouf mais les Sahraouis sont toujours dans une terre Marocaine occupée par l’Algérie. Lisez un peu l’histoire : «Tindouf, petite commune algérienne de 30.000 habitants au sud du Maroc, était sous souveraineté marocaine jusqu’en 1934 avant que la France (ancienne puissance coloniale) ne l’intègre à son département de la Saoura de l’Algérie française (1830-1962). L’Algérie devenue indépendante, refusera les revendications marocaines, ce qui a engendré en 1963, la guerre des sables entre les deux voisins. Puis viendra le conflit du Sahara occidental, en 1975 qui enterra à jamais les rapports de bon voisinage entre le Maroc et l’Algérie. Située à l’ouest de l’Algérie, la commune de Tindouf est, depuis le déclenchement de cette guerre, sous contrôle « administratif » du Polisario, rébellion armée contre le royaume chérifien, réfugié dans le giron algérien. Devenue le mouroir des droits humains et le lieu des pires formes d’esclavage des enfants, Tindouf fait désormais la honte de l’humanité.» D’autre part, je crois qu’il y a beaucoup de Maliens et de Mauritaniens parmi les Polisariens à Tindouf. Quant aux vrais Sahraouis, plus que la moitié ont déjà quitté la vie depuis 1975 et la majorité vit actuellement au Maroc. 8) Celui qui est né au Sahara en 1975 est un Sahraoui âgé de 33 ans. Il y en a des milliers entre 18 et 33 ans non recensés. Bref, le Maroc cherche des COMPROMIS pour sortir de l’IMPASSE et pas comme le Polisario qui cherche des CONS PROMIS ou des CAMPS PROMIS. Chercher un compromis est le geste d’une personne ou d’un groupe de personnes relativement déterminées et coopératives. Cette attitude consiste à rechercher une solution moyenne partiellement satisfaisante et acceptable pour les deux parties. Cette attitude ne veut pas imposer ou céder; elle cherche à faire plus de concessions qu’en entrant dans une relation compétitive, mais moins qu’en cédant. De même, la recherche d’un compromis mène au traitement d’un problème de façon plus directe plutôt que par un comportement d’évitement; toutefois, ce traitement ne l’approfondit pas autant que le ferait une attitude de collaboration. Pour aboutir à un compromis, il faut faire la part des choses, faire des concessions. Cher(e)s sœurs et frères Algériens et Sahraouis à Tindouf, les prochains mois seront décisifs pour mettre fin au conflit, c’est le moment propice pour la réconciliation et le retour aux bonnes relations.
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