Stérilité, procréation médicale assistée, « maternité pour autrui »lundi 30 juin 2008
Ovule, La Belle au bois dormant et Spermatozoïde, le Prince charmant qui n’ont pour lois que celles de la vie et de l’amour, aimeraient bien que les scientifiques, les chercheurs, les médecins, les philosophes, les sociologues, les couples, les politiques et les adultes en général, en l’occurrence en ce moment les Sénateurs et le Groupe de travail du Sénat sur la maternité, respectent leur intimité et leur parcours sentimental naturel.
Les différents cas de figure évoqués ci-dessous ne sont pas limitatifs, Je n’ai retenu que les cas les plus fréquents :
A)
Le mari est stérile
Sa femme est stérile
Recours à une gestatrice
Donneur de sperme
Donneuse d’ovule
Recours à la procréation médicale assistée
B)
Le mari est fécond
Sa femme est stérile
Recours à une gestatrice
Recours à la procréation médicale assistée
C)
Le mari est fécond puissant ou impuissant
Sa femme est féconde mais ne peut mener une grossesse à terme pour différents motifs
Recours à une gestatrice
Recours à la procréation assistée
Observation générale commune à tous les cas de figure
Le groupe de travail du Sénat propose en autres incohérences de permettre légalement à la gestatrice de décider de garder l’enfant dans les trois jours de la naissance alors que les parents intentionnels se verraient même dans ce cas imposer l’obligation d’inscrire l’enfant à leur nom dans le recevoir !
Doter une gestatrice d’un tel pouvoir légal décisionnel et la décider seule de « disposer » de l’enfant est une imposture et une atteinte au droit de l’enfant (*1)
Au nom de quelle morale juridique peut-on faire à priori confiance à une gestatrice ? Imaginez ce qui se produirait si la gestatrice le gardait dans une mauvaise intention : à l’étranger une mère porteuse a gardé l’enfant et ensuite l’a revendu, cela peut très bien se passer en France légalisation ou pas.
Enfin la question des embryons excédentaires n’est pas abordé dans le cas du Groupe de travail du Sénat (*2) : qu’en feront les services de procréation assistée en seront-ils les bénéficiaires pour les commercialiser pour la recherche, devront-ils les détruire, ……..
(*1 et *2°) Les médias ne s’attardent pas sur ces questions ? et que ce soit presse, dans les radio ou sur les écrans, on présente la question de la pratique de la maternité pour autrui en l’édulcorant, et le plus souvent comme une novation intéressante, avec une sensiblerie de mauvais gout : il s’agirait d’avoir de la compassion pour des couples stériles ou dont l’un des deux membres du couple est stérile, de valoriser et d’encadrer légalement le « don de soi limité dans le temps de la part de la gestatrice, comme s’il s’agissait d’une bonne action de charité compassionnelle et non comme des transgressions immorales par rapport à la nature, et de transgressions à l’interdiction légale actuelle, et les vrais problèmes de fond ne sont pas approfondis et tout le monde semble justifier cette pratique par l’évolution des sociétés :
Je n’y vois pour moi, non pas une évolution, mais un odieux mensonge et un bricolage qui peut certes intéresser des couples faibles en désir d’enfant, moralement égoïstes au point de vouloir choisir une gestatrice à leur gré et convenances, au point de refuser l’adoption classique, surs de leur droit de forcer les lois naturelles en introduisant une tierce personne dans leur couple (la gestatrice), et j’y vois aussi un intérêt certain pour la procréation assistée qui y trouvera son intérêt.
Est-il vraiment justifié que cette pratique de la maternité pour autrui, au profit d’une toute petite minorité de couple en désir d’enfant, soit légalisée en France, avec toute l’immoralité qu’elle comporte notamment sur l’incertitude du sort de l’enfant, je veux dire sur le caractère aléatoire au moment de sa naissance de sa « destination » finale, soit chez la gestatrice, soit chez les parents intentionnels , et aussi par ses atteintes aux liens génétiques des parents intentionnels ( cas de figure B et C) si l’enfant reste chez la gestatrice qui en aurait décidé ainsi, alors que les liens biologiques entre la gestatrice et l’enfant ne sont pas reconnus, et enfin pour conclure une légalisation de la maternité pour autrui bouleverserait et dénaturerait notre Droit des Familles , le droit de la personne, et le droit de l’enfant., parmi les principaux.
Lucienne magalie PONS
Cadre juriste retraitée.
28 août – 12:33
8.261 cas de fièvre catarrhale en France
28 août – 11:07
Persécutions antichrétiennes en Inde
28 août – 11:04
Seif Al-Islam Kadhafi quitte la vie politique
28 août – 10:55
Sarkozy et l’Afghanistan
28 août – 10:53
Réchauffement climatique : l’extension des glaces
28 août – 10:48
Afghanistan : l’ONU reconnaît le massacre
28 août – 10:34
Des subventions pour des homosexuels en France ?
28 août – 10:12
Sarkozy doit officialise le RSA
28 août – 10:09
Sarkozy, le « président du pouvoir d’achat »
28 août – 06:51
Violences anti-chrétiennes en Inde !
Continentalnews.fr, site d’information communautaire à découvrir. Créez votre blog sur Continental News
Prêt hypothécaire : Vous avez contracté plusieurs crédits pour divers projets... Nous avons une solution pour vous.
jeudi – 14:36 hocine200863
ses gens qui font ceux genre d’attentat sont des les lache il s’attaque
jeudi – 12:17 iampatje
Quand on sait toute la polémique qu’il y a eu autour des J.O de Pékin, je dis « BRAVO » à (...)
jeudi – 09:57 Misery
Je suis très heureux de voir que la vision sur les chrétiens évolue, mais aussi très triste (...)
mercredi – 09:15
Le Dalai Lama parle de répression au Tibet, mais il fait exactement la même chose que les (...)
mercredi – 05:54 vigdis
ce n’est pas une hallucination collective, mais une réalité. L’indépendance du (...)
|
|